James Ivory

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James Ivory : noble sir

Adaptation et qualité comme maîtres mots d’un cinéaste indépendant qui a dirigé les plus grands acteurs américains des deux dernières décennies.

Né le 7 juin 1928 à Berkeley en Californie, James Ivory réalise tout d’abord des films documentaires. En 1963 il s’associe avec Ismael Merchant dans le but de produire et réaliser son premier long métrage The householder, basé sur un roman de Ruth Prawer Jhabvala, film sur l’Inde, ses habitants et sa culture. Ce premier opus marque le début d’une longue et étroite collaboration entre ces trois auteurs.
Leur deuxième film, Shakespeare wallah (1965) se fait internationalement remarquer pour son évocation de l’héritage du colonialisme britanique en Inde. Ils gagnent alors la réputation de faire des films de qualité avec des petits budgets, influencés notamment par le grand cinéaste indien Satyajit Ray, comme dans Bombay talkie (1970) et Heat and dust (1983).
Ismael Merchant, James Ivory et Ruth Prawer Jhabvala adaptent aussi des classiques de la littérature comme The Europeans (1979) et The Bostonians (1984), d’après l’œuvre d’Henry James, et A room with a view (Chambre avec vue, 1986), d’après le roman de E.M. Forster. Ce dernier film est un succès à la fois commercial et critique, obtenant pas moins de huit nominations aux Oscars. James Ivory adapte ensuite un sujet plus contemporain avec Slaves of New York d’après le roman de Tama Janowitz. Le tandem Ivory-Merchant renoue ensuite avec le succès avec Mr & Mrs Bridge (1990), Howards End (1992) qui remporte trois Oscars (meilleure actrice pour Emma Thomson, meilleur scénario adapté et meilleur réalisateur) et pour The remains of the day (1993).
James Ivory aborde ensuite différents épisodes de la vie de personnalités comme Thomas Jefferson, futur président des USA dans Jefferson à Paris (1995) avec Nick Nolte, le peintre Pablo Picasso dans Surviving Picasso (1996) avec Anthony Hopkins et Julianne Moore ou encore l’écrivain James Jones dans A soldier’s daughter never cries (1998). Son 26e long métrage, Le divorce, a été tourné dans un Paris contemporain.

Filmographie

- The householder (1963)
- Shakespeare-Wallah (1965)
- The guru (1969)
- Bombay talkie (1970)
- Savages (1972)
- Autobiography of a princess (Autobiographie d’une princesse, 1975)
- The wild party (1975)
- Roseland (1977)
- The Europeans (Les Européens,1979)
- Jane Austen in Manhattan (1980)
- Quartet (1981)
- Heat and dust (Chaleur et poussière, 1983)
- The Bostonians (Les Bostoniennes,1984)
- A room with a view (Chambre avec vue,1986)
- Maurice (1987)
- Slaves of New York (Esclaves de New York, 1989)
- Mr & Mrs Bridges(1990)
- Howards End (Retour à Howards End, 1992)
- The remains of the day (Les vestiges du jour, 1993)
- Jefferson in Paris (Jefferson à Paris, 1995)
- Surviving Picasso (1996)
- A soldier’s daughter never cries (La fille d’un soldat ne pleure jamais, 1998)
- The golden bowl (La coupe d’or, 2000)
- Le divorce (2003)

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