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Une grande année

« queen » En regardant « Une grande année », on pense à « Sideways ». Du vin, de l’amour... et puis pas grand-chose. Tout ce que Payne avait réussi, Scott le rate dans cette caricature grotesque. Russell Crowe, qui a avoué que sa motivation à faire ce film était plus liée au vin qu’au rôle, joue sans conviction Marion Cotillard ressemble à Audrey Tautou dans « Da Vinci Code » avec son air de se demander ce qu’elle fout dans cette galère. Les seconds rôles ne sauvent pas un film ni fait ni à faire qui restera une énigme à mes yeux. Mais pourquoi ? Pourquoi Ridley ? La dream team de « Gladiator » tombe de (...)

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Monsieur Schmidt

« queen » Vieillesse, mort, solitude, le triptyque magique d’un film divertissant à souhait était réuni dans « Monsieur Schmidt ». Et vous savez quoi ? C’est un beau film ! Comme dans « Sideways » Alexander Payne est très bon dans la retenue et la subtilité. Pourtant, le scénario était casse-gueule : prisonnier de son travail et de sa femme, Nicholson est libéré de l’un par la retraite et de l’autre par la mort. Rien que ça ! Délesté de cette double servitude, apparaît alors la solitude, immense, béante, omniprésente. Et l’abandon, le relâchement. Schmidt se rend au mariage de sa fille dans son mobil home, (...)

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Sideways

“queen” Deux quadras sont sur un bateau, l’un vient de divorcer, l’autre va se marier, les deux font la route du vin, qui va tomber ? Si « Sideways » est bien une croisière, elle ne se fait pas en bateau mais en voiture, sur la route des vins de Californie (donc). Sideways est un roadmovie en même temps que le parcours initiatique de deux hommes à la croisée des chemins. Miles /Paul Giamatti, écrivain en quête d’éditeur, mal remis de son divorce et Jack/ Thomas Haden Church, acteur de série télé sur le déclin, voix off de pub et bientôt marié se confrontent à leurs doutes le nez dans les meilleurs (...)

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Apocalypse now - la critique

Film envoûtant, grâce à sa photographie, grâce à son scénario, grâce à sa réalisation, grâce à son interprétation habitée (ah Marlon Brando !), grâce à sa bande son (de Wagner aux Doors en passant par les Rolling Stones), « Apocalypse Now » nous entraîne dans une remontée de fleuve pas comme les autres, où chaque étape est une séquence d’anthologie. On comprend mieux l’absurdité de la guerre quand on voit des GI tirer sur les occupants d’un bateau voulant cacher un chien, quand on découvre un lieutenant-colonel (et surfeur) qui balance du napalm sur fond de chevauchée des Walkyries, quand on sent Martin Sheen (...)

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Charade - la critique

Film charmant de Stanley Donen, « Charade » fait plutôt sourire que frissonner avec son Paris de carte postale, ses héros qui jouent délicatement à « je t’aime moi non plus », son scénario assez rocambolesque. Mais bon, quand on aime l’âge d’or du cinéma américain, quand on aime Cary Grant et Audrey Hepburn, quand on aime le côté fleur bleue un peu désuet, alors on aime « Charade » ; j’ai aimé « Charade ».

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Lunar Park - Bret Easton Ellis - La critique

Comment passer du récit autobiographique au thriller tout en racontant la même histoire ? « Lunar park » apporte une réponse brillante à cette interrogation. Bret Easton Ellis se dévoile autant quand il se livre à l’exégèse de sa propre œuvre que lorsqu’il décrit une maison hantée à Sherman Oaks. La ligne directrice improbable qui unit les extrêmes, c’est un homme à la fois enfant et parent qui peine à se trouver en tant qu’adulte. « Enfant », « parent », « adulte », ce sont les états du moi que distingue l’analyse transactionnelle : entre normes et pulsions, l’homme se cherche en tant que personnalité autonome. (...)

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