Gérard Crespo

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Festival de Cannes 2011 : Robert De Niro président

Nul doute que l’acteur culte et star, qui révolutionna le jeu dramatique dans les années 70 et 80 par des compositions mémorables chez Scorsese, Cimino, Bertolucci, Leone ou, plus tard, Mann et Tarantino, est un choix de qualité. Pour autant, la filmographie de De Niro ces dix dernières années pourra laisser perplexe, le comédien s’étant livré à maints numéros de cabotinage dans des bandes indignes de son talent. Le meilleur comme le pire peuvent donc être prévus pour ce qui est du palmarès qu’il décernera, avec les autres membres du jury cannois. La qualité d’un artiste détermine-t-elle pour autant celle (...)

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Delta - Kornél Mundruczó - critique

Le cinéma hongrois est suffisamment rare ces dernières années pour que ce récit attire l’attention. En dépit de la lenteur de la narration et du style contemplatif, on est loin de la torpeur auteuriste d’un Béla Tarr auquel certains ne manqueront pas de comparer le jeune cinéaste. On retiendra une séquence de viol terrifiante, filmée toutefois sans complaisance, ainsi que des dialogues minimalistes apparentant le film à une certaine tendance des films contemporains.

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Trouble every day - la critique du film

Il a été reproché à la cinéaste d’avoir délaissé les belles lumières et les troublants corps-à-corps de Beau travail pour un film de vampires « chic » au scénario jugé quelque peu tarabiscoté. Certes, l’histoire n’est pas de tout repos et la vraisemblance n’est pas la priorité affichée : mais n’est-ce pas là le propre du film d’horreur ? La photographie d’Agnès Godard est très belle et la cinéaste refuse le tape-à-l’œil, les effets gore, et les dialogues trop explicatifs. En fait, l’œuvre est fidèle au style de Claire Denis, et nous retrouvons la même galerie de personnages marginaux et de situations incongrues que (...)

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OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire - Nicolas Bedos - critique

Une comédie sympathique et agréable. Mais du tandem Bedos-Dujardin, on attendait davantage de verve et d’irrévérence.

Grave - Julia Ducournau - critique

Un premier film efficace et prometteur, s’illustrant dans un genre peu exploité par le cinéma français.
Critique : Pour son premier long métrage, Julia Ducournau, diplômée de la section scénario de la Femis et auteure des courts Junior et Mange, signe un film d’horreur singulier, entre la série B fauchée et le gore art et essai. Le cinéma français a exploré avec modération ce genre, l’étalon incontournable restant chez nous Les Yeux sans visage de Georges Franju. Julia Ducournau reste ici davantage (...)

Rocco et ses frères - Luchino Visconti - critique

Ce chef-d’œuvre de Visconti, modèle de tragédie populaire, a été restauré à l’initiative de la Film Foundation. Un monument !

The Ghost Writer - Roman Polanski - critique

Ce polar percutant fait partie des grandes réussites de Polanski. Il bénéficie d’un scénario efficace coécrit par Robert Harris et d’une mise en scène remarquable par sa fluidité.

Mauvais sang - la critique du film

Cette œuvre inventive confirma le talent singulier de Léos Carax, qui retrouvait Denis Lavant et dirigeait pour la première fois Juliette Binoche.