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Chantons sous la pluie - la critique du film

Les prestations de Donald O’Connor sont un véritable check-up médical rassurant. Pas de problèmes, le cœur est solide. Le bonhomme monté sur ressort bondi dans tous les coins le tout en une seule prise. Icône de la chorégraphie « Chantons sous la pluie » est avant tout le socle d’une condition physique hors du commun. Comment ne pas trembler en visionnant ces escaliers dévalés ou ces murs traversés par des protagonistes regards hauts, visages rayonnants sans notion du danger. Ces numéros sont à couper le souffle, une mécanique suisse. Des auréoles intégrées dans des scénettes amusantes montrant stars (...)

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Marqué par la haine - la critique

« Somebody up There Likes Me » est un schéma assez classique sur la feuille de route menant un fils d’émigré Italien poussant dans la promiscuité et la crasse de la violence incontrôlé vers un concept sportif ou les coups donnés ou encaissés répondent à des règles. La lente et éprouvante transformation de Rocky Barbera bête fauve hyper susceptible en fils tolérant et mari responsable recadré par la boxe n’apporte rien de neuf à un concept déroulant toujours les mêmes procédures. Bien souvent « Le noble art » draine ses poulains dans la délinquance. « Somebody up There Likes Me » n’échappe pas à cette règle. (...)

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Mon oncle - la critique

Hulot tente en vain d’allumer sa pipe avec une allumette. Ce sont les derniers spasmes d’un lunaire essayant désespérément de résister à l’attrait du briquet. Vestimentairement déphasé, il montre sa différence par le port d’une gabardine et d’un parapluie par temps clair. Son immeuble est l’image architecturale d’un esprit parvenant au but par l’incohérence d’un parcours toujours incertain. On grimpe quelques marches pour aussitôt redescendre de quelques mètres, un léger parcours plat précède une dernière remontée, l’homme est enfin chez lui après de nombreuses remises en questions. A l’extérieur les (...)

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Polisse - Maïwenn - critique

Une réalité fiction assez instable sur un hexagone au plus mal, malmené par des concepts aussi sordides qu’ingérables dont les principales victimes sont comme bien souvent les enfants otages de parents intellectuellement démunis à la moindre absence d’encadrement. Notre Marianne s’éteint lentement embourbée dans ces tranches de vies aussi vulgaires que pitoyables combattues quotidiennement par une police au bord de l’implosion proche d’une société en miettes ne faisant que répéter les dysfonctionnements de ses composants les plus défavorisés. Une lutte éreintante entre des gardiens fissurés (...)

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