Critique

CINÉMA

Marqué par la haine - la critique

Le 18 août 2018

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spip-bandeau
  • JIPI 11 mai 2012
    Marqué par la haine - la critique

    « Somebody up There Likes Me » est un schéma assez classique sur la feuille de route menant un fils d’émigré Italien poussant dans la promiscuité et la crasse de la violence incontrôlé vers un concept sportif ou les coups donnés ou encaissés répondent à des règles.

    La lente et éprouvante transformation de Rocky Barbera bête fauve hyper susceptible en fils tolérant et mari responsable recadré par la boxe n’apporte rien de neuf à un concept déroulant toujours les mêmes procédures.

    Bien souvent « Le noble art » draine ses poulains dans la délinquance. « Somebody up There Likes Me » n’échappe pas à cette règle. Un fou furieux marqué par le taudis et ses conséquences n’arrive pas à canaliser par le verbe une haine ne dormant jamais.

    La renaissance d’un élément incontrôlé mettant sur le flanc l’armée et la maison de correction s’avère longue et fastidieuse dans un parcours n’acceptant aucune hiérarchie. Contraint à la réussite thématique Rocky Barbera gravit pas à pas un escalier interminable menant vers la perception d’un état différent conquis dans la douleur.

    Comme toujours dans ce genre de diagramme la présence féminine est prépondérante. Elle atténue par la douceur et le réconfort le besoin maladroit de s’étendre d’un personnage confondant dans un premier temps le ring avec la rue.

    Une bonne biographie sans surprise sur un sport remettant sur pied un délinquant à la dérive.

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