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Un goût de miel - la critique

Joséphine jeune collégienne en cravate et socquettes blanches joue du violon virtuellement pendant les cours, c’est une manière de se réfugier un peu plus longtemps dans le monde de l’enfance que les comportements de Helen (Dora Bryan) maman immature elle même en perdition sentimentale n’incite vraiment pas à quitter. Malgré cette ténacité à l’immobilisme, la sensualité attire cette jeune fille hors de son refuge, un marin mulâtre de passage est accepté dans un instant de désespoir ou dans une illumination soudaine on désire se construire dans les sentiments. Joséphine est une camera scrutant des adultes (...)

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Week-end à Zuydcoote - la critique du film

La poche de Dunkerque malgré son paroxysme permet à certains de se recadrer dans des perceptions de bases corrigées en fonction d’un vécu hors norme. Maillat désabusé s’en prend à un Dieu absent donc consentant de tous ses massacres de bord de mer minimisé par Pierson rivé désespérément à ses doctrines théologiques de plus en plus contestées sur un terrain aveugle de générosité et de bonté que seul Alexandre parvient à maintenir à flots dans le pire des contextes. Sous les bombes l’absurdité à pignon sur rue. Aucun mérite n’est récompensé. La mort frappe ou elle veut éradiquant les bons comme les méchants. (...)

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2001 : l’odyssée de l’espace - La critique

L’œuvre est reposante, lancinante, intensément interminable. Une eau de jouvence , un long sommeil battant à l’unisson d’un requiem de György Ligeti propulsant lentement sans espoir de retour deux privilégiés scrutés par un complexe électronique en manque de reconnaissance. Un concept évolutif inconnu activé par une éclipse traversant le temps rapproche le primate de l’homme du ciel. L’os devenu machine à tuer envoie dans les airs les rudiments d’un instinct fragile que l’homme devra transformer d’époques en époques en raison tout en faisant évoluer un outil de recherche le plongeant vers la quête de ses (...)

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Un été 42 - la critique

« Aucun des êtres que j’ai connu n’a autant fait pour me rendre plus sur de moi et plus incertain en me persuadant de mon importance et de mon insignifiance. » Merveilleusement nostalgique un été 42 repositionne le temps d’un souvenir un adulte sur son adolescence en lui restaurant le parfum de la plus belle aventure amoureuse de son existence. L’éveil contemplatif d’un rêveur sensible et voyeuriste à s’affirmer en découvrant et réalisant sur le terrain après une consultation attentive sur papier l’unique thème de conversation que l’on peut avoir à la puberté, l’amour et surtout disposer des ingrédients (...)

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L’énigme de Kaspar Hauser - la critique

Je suis venu, calme orphelin, Riche de mes seuls yeux tranquilles, Vers les hommes des grandes villes : Ils ne m’ont pas trouvé malin. A vingt ans un trouble nouveau Sous le nom d’amoureuses flammes, M’a fait trouver belles les femmes : Elles ne m’ont pas trouvé beau. Bien que sans patrie et sans roi Et très brave ne l’étant guère, J’ai voulu mourir à la guerre : La mort n’a pas voulu de moi. Suis-je né trop tôt ou trop tard ? Qu’est-ce que je fais en ce monde ? Ô vous tous, ma peine est profonde : Priez pour le pauvre Gaspar !. Ces vers de Paul Verlaine écrits en 1873 sont destinés à un être mystérieux, (...)

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