Julien Rocher

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Clair-obscur - Rebecca Hall - critique

Pour ses premiers pas en tant que réalisatrice, Rebecca Hall travestit le genre du mélodrame et compose avec Clair-obscur une métaphore cruelle de la condition afro-américaine et ses paradoxes, pour ensuite conclure sur un cauchemar innommable, celui de l’impossible intégration. Un double portrait de femme au pouvoir d’attraction fascinant.

Ammonite - Francis Lee - critique

Ammonite touche là où on l’attend le moins. Un film à la synergie évidente, aimant associer le naturalisme à une forme de vertige ardent. Une romance silencieuse, à l’agonie, toujours juste dans le sentiment convoqué. Kate Winslet dans son meilleur rôle depuis The Reader.

Relic - Natalie Erika James - critique

Natalie Erika James inaugure, avec ce premier long métrage, le début d’une carrière qui s’annonce exaltante et palpitante, tant Relic arrive à jongler entre plusieurs tableaux, sans jamais tomber dans le recyclage. Une fabuleuse découverte.

The Imposter - Bart Layton - critique

Le réalisateur Bart Layton pervertit la forme documentaire et interroge à travers The Imposter le regard critique du spectateur, tout en altérant sa propre dimension diégétique. Jamais la fiction n’aura été aussi dévastatrice.

Les Hauts de Hurlevent - la critique

Les Hauts de Hurlevent d’Andrea Arnold est sans nul doute la meilleure adaptation de l’œuvre somme d’Emily Brontë, la cinéaste privilégiant l’imagerie naturaliste tout en symbolisme à la sève verbeuse et didactique du roman pour mieux restituer l’esprit du matériau d’origine. Un poème cinématographique renversant.