Laurent Garreau

Laurent Garreau, chargé de mission au Centre pour l’Education aux Médias et à l’Information. Formateur en éducation à l’image, il intervient dans l’enseignement supérieur.

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Le Festival de Cannes affiche son hommage à Agnès Varda

De la sélection de son premier court métrage Ô saisons Ô châteaux en 1958, à son discours engagé en faveur de l’égalité salariale en 2018 lors de la montée des Marches des 82 femmes de cinéma, Agnès Varda a accompagné le Festival de son intelligence vive, espiègle et exigeante. L’affiche de la 72e édition lui rend hommage. Elle a pour seul défaut d’avoir effacé Jeanne Vilardebó, scripte sur le film La Pointe courte, sur la photo originale pour l’occasion photoshopée.

Genèse - la critique du film

Les corps en mouvement se cognent aux « corps » de pierre. Les attrape-cœurs ont l’esprit léger et volatile des « Don Juan ». Des filles au grand cœur dansent devant des garçons qui n’écoutent que leurs pulsions. Un film sensible et rafraîchissant malgré quelques faiblesses du scénario.

Des rêves sans étoiles - la critique du film

Les centres de détention iraniens sont pavés de bonnes âmes délicates et fêlées. Ce très beau documentaire en témoigne. Ces jeunes mineures sont bien plus victimes que coupables. Elles se livrent avec sincérité et maturité, ce qui les rend très attendrissantes, touchantes, authentiques. Leurs portraits à chacune d’elles comportent des similarités de destin et des ressemblances de sensibilité.

Objets de cinéma - la critique du livre

Sous la forme d’un essai qui fait suite à un cycle de cinéma au Jeu de Paume à Paris, Joséphine Jibokji publie un livre érudit et documenté sur les décors des films français des années 1960. Un travail qui peut paraître spécialisé mais qui donne envie de voir, revoir, découvrir d’un autre oeil, la photogénie d’objets de cinéma dont la fonction est tout sauf accessoire.

Affaire Aristophil : liquidation en bande organisée - la critique du livre

Une chronique judiciaire qui se lit comme un roman, autant qu’un énième rebondissement dans une procédure sans fin...

L’androgyne d’André Couvreur - La critique du livre

Un roman réédité près d’un siècle plus tard, frappant pour sa saisissante modernité : un classique de science-fiction aborde le transexualisme en 1922.

Le Maître de la lumière - la critique du livre

Mélange des genres et confusion des sentiments : la réédition d’un feuilleton de 1930 qui nous balade dans un capharnaüm scientifico-historique. Une lecture aussi déroutante que passionnante.

H.-J. Magog, Trois ombres sur Paris - la critique du livre

L’idée de ressortir des « classiques oubliés » de la littérature de genre était risquée. En créant la collection « Les Orpailleurs », la maison d’édition de la Bibliothèque Nationale de France s’aventure sur un terrain qui lui réussit avec ce roman à la fois témoin de son époque et résolument contemporain et prophétique. Un retour vers le futur dans des Etats Unis d’Europe présidés de Versailles écrit par un auteur prolifique, aux multiples pseudonymes durant l’entre-deux-guerres… Prémonitoire, angoissant et finalement très humain. De la science fiction comme on n’en fait plus.