François Roque

J’écris mes humeurs de cinéphile qui ne va plus au cinéma au cause du bruit du pop-corn et surtout de la mort du 35 mm, mais qui se gave de dvd et Netflix. Et je ne me pignole pas (ou plus) dans mes articles, la lecture des « Cahiers du cinéma » dans les années 70/80 m’a cramé trop de neurones…

Sinon, j’ai écrit "125 ans de cinéma, 125 films", c’est là : www.facebook.com/125ansdecinema125films/

Enfin, je suis aussi là : https://twitter.com/imposture

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The Old Guard - Gina Prince-Bythewood - critique

Sitôt vu, sitôt oublié. Hélas. J’avoue que j’ignorais l’existence des comics dont est adapté ce film, mais quel dommage ! Certes la production est propre (photographie, décors, combats, etc.), s’offre un bon casting (mention pour Harry Melling qui, depuis Harry Potter, nous surprend après son étrange rôle dans The Ballad of Buster Scruggs, le sublime western à segments des frères Coen produit par Netfix), et Charlize Theron se fait plaisir en s’offrant un nouveau rôle bien badass, après Atomic Blonde et Mad Max : Fury Road, tout en produisant via sa compagnie, Denver and Delilah Productions. Il n’empêche (...)

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Sorry to bother you - la critique du film

Séance rattrapage dvd hier soir. Si par moment l’interprétation et la réalisation faiblissent, l’ambiance générale assez déroutante, et les "délires" finaux employés pour appuyer le propos politique donnent à ce film un cachet exceptionnel, surtout pour une première réalisation truffée de clins d’œils (Michel Gondry, fallait oser !). Dans les bonus du dvd un entretien du réalisateur éclairant sur son process de travail…

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Les fils de l’homme - la critique du film

Film majeur du genre dystopique. Chef d’œuvre. C’es tout. (5 étoiles, le truc est encore bugué depuis le changement ;-)

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Mindhunter saison 2 - la critique (sans spoiler)

Effectivement cette deuxième saison confirme et sublime la qualité exceptionnelle de cette série. Et aussi le côté un poil vicieux des producteurs : BTK n’a été confondu qu’en 2005. En conséquence, on n’a plus qu’à espérer qu’il s’agit bien de la deuxième et non pas seconde saison, et que s’ils ont en tête 2 ou 3 saisons de plus, pas de problème, on achète tout de suite !

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Supertramp : Breakfast in America - la critique de l’album

C’est hélas plus son succès qui le rend important que sa petite poignée de tubes qui montrent plus le début de la fin du groupe. La suite ne sera que déception, après le départ de Roger Hodgson. Le seul mérite de cet album aura été de faire connaître à un plus vaste public cet excellent groupe et surtout ses 3 albums précédents, très nettement au dessus, « Crime of the Century » (1974), « Crisis ? What Crisis ? » (1974) et « Even in the Quietest Moments… » (1977) avec sa dernière piste fleuve de 10 minutes « Fool’s Overture » ; tout Supertramp est dans ces 3 albums. Ce groupe aura eu un destin comparable à (...)

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I am mother - la critique du film

Oubliez la bande annonce en mode Terminator ou peut être Matrix, et laissez-vous embarquer dans un vicieux thriller psychologique en huis-clos. Une vraie réussite pour ce premier film.

The Ballad of Buster Scruggs - la critique du film

Quand les frères Coen remettent au goût du jour le film à sketches, pour un hommage au cinéma et au western en particulier et livrent une nouvelle pépite.

13 commandements - la critique de la série

Chronique ordinaire de la traque d’un criminel biblique, sur fond d’actualité belge. Un thriller d’une banalité salement tordue…

The Naked Director - la critique de la série

Cette série sur la carrière de Toru Muranishi, pape du porno nippon, à la fois joyeuse, sordide et un « poil » déroutante, se regarde avec amusement et intérêt « sociologique ».

Histoire d’un crime : Colmenares - la critique de la série S2

Avec cette deuxième saison de Histoire d’un crime, Netflix continue d’autopsier des affaires criminelles totalement brouillées par des contextes politiques et sociétaux, avec, en prime, une touche façon David Fincher. Éprouvant.

La victime numéro 8 - la critique de la série

Malgré un point de départ à fort potentiel, l’histoire de ce djihadiste (ou pas…) souffre d’une construction bancale, rendant les rebondissements bien peu crédibles, et se solde par un résultat en demi-teinte.

45 tours - la critique de la série

Au-delà d’une incroyable reconstitution des années 60 et du destin d’un des premiers label rock espagnol, 45 tours est aussi une amère et brillante comédie dramatique sur fond de franquisme. Une pépite lancée trop discrètement par Netflix.

T’ar ta gueule à la récré. Confessions d’un influenceur - La critique du livre

La contrition fluide et vivante, mais pas fière d’un affranchi, pseudo parrain, au milieu des années 2000, de la piscine des blogs, avant qu’elle ne soit déversée et diluée dans l’océan des réseaux sociaux. Au-delà de l’aspect historique, ce récit pédagogique soulève le couvercle de l’influence digitale et en démonte son artificiel moteur.