François Roque

J’écris mes humeurs de cinéphile qui ne va plus au cinéma au cause du bruit du pop-corn et surtout de la mort du 35 mm, mais qui se gave de dvd et Netflix. Et je ne me pignole pas (ou plus) dans mes articles, la lecture des « Cahiers du cinéma » dans les années 70/80 m’a cramé trop de neurones…

Sinon, j’ai écrit "125 ans de cinéma, 125 films", c’est là : www.facebook.com/125ansdecinema125films/

Enfin, je suis aussi là : https://twitter.com/imposture

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Sorry to bother you - la critique du film

Séance rattrapage dvd hier soir. Si par moment l’interprétation et la réalisation faiblissent, l’ambiance générale assez déroutante, et les "délires" finaux employés pour appuyer le propos politique donnent à ce film un cachet exceptionnel, surtout pour une première réalisation truffée de clins d’œils (Michel Gondry, fallait oser !). Dans les bonus du dvd un entretien du réalisateur éclairant sur son process de travail…

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Les fils de l’homme - la critique du film

Film majeur du genre dystopique. Chef d’œuvre. C’es tout. (5 étoiles, le truc est encore bugué depuis le changement ;-)

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Mindhunter saison 2 - la critique (sans spoiler)

Effectivement cette deuxième saison confirme et sublime la qualité exceptionnelle de cette série. Et aussi le côté un poil vicieux des producteurs : BTK n’a été confondu qu’en 2005. En conséquence, on n’a plus qu’à espérer qu’il s’agit bien de la deuxième et non pas seconde saison, et que s’ils ont en tête 2 ou 3 saisons de plus, pas de problème, on achète tout de suite !

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Supertramp : Breakfast in America - la critique de l’album

C’est hélas plus son succès qui le rend important que sa petite poignée de tubes qui montrent plus le début de la fin du groupe. La suite ne sera que déception, après le départ de Roger Hodgson. Le seul mérite de cet album aura été de faire connaître à un plus vaste public cet excellent groupe et surtout ses 3 albums précédents, très nettement au dessus, « Crime of the Century » (1974), « Crisis ? What Crisis ? » (1974) et « Even in the Quietest Moments… » (1977) avec sa dernière piste fleuve de 10 minutes « Fool’s Overture » ; tout Supertramp est dans ces 3 albums. Ce groupe aura eu un destin comparable à (...)

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The Irishman - Martin Scorsese - critique film

Avec ce fleuve de 3h30, mais qui passe vite, jamais ennuyeux, par son intimité crépusculaire et une forme d’élégance, Scorsese livre probablement un de ses meilleurs films.

The Laundromat - la critique du film

En décidant d’expliquer l’inexplicable, Steven Soderbergh se rend compte de la complexité des Panama Papers et se tire tant bien que mal de cette affaire, avec une réalisation inventive et un casting de haut vol.

Opération Brothers - la critique du film

Inspirée de faits réels, cette Opération Brothers, de facture bien conventionnelle, ne s’attarde que sur le volet action d’une opération à la fois simple, complexe et surtout plus tragique.

Kidnapping Stella - la critique du film

Remake Netflix d’un thriller anglais, ce kidnapping en huis clos maintient habilement le spectateur sous pression, sans autre prétention.

The Drug King - la critique du film

À force de trop chercher son style, entre Scorsese et De Palma, ce biopic d’un baron de la drogue opérant depuis le port de Busan nous empêche de plonger dans ses eaux troubles et nous laisse sur le quai… Dommage.

La casa de papel (saison 4) – la critique de la série

« On ne change pas une équipe qui gagne ». Sauf que cette nouvelle saison de La casa de Papel est l’exception qui confirme la règle. Dommage. Mais l’espoir fait vivre…

A voir ou à revoir sur Netflix : El Dragón - la critique de la série

Des acteurs et des actrices qui en ont fait des caisses ou trop peu, du remplissage en veux-tu, en voilà. Et pourtant, il y aussi des qualités dans ce long fleuve d’épisodes (38 !). Si bien qu’on se laisse embarquer.

A voir ou à revoir sur Netflix : Godless - la critique de la série

Une série de haute volée renouant à la fois avec le souffle de John Ford, la lenteur de Leone et la violence de Peckinpah.

A voir ou à revoir sur Netflix : Typewriter - la critique de la série

Sans opérer une révolution du genre - si tant est que cela soit encore possible - cette mini-série livre une histoire plutôt tordue en mêlant habilement ambiance teenager et moments d’angoisse pure.

A voir ou à revoir sur Netflix : Histoire d’un crime : Colosio - saison 1

Désespérément en quête de vérité sur l’assassinat de son mari, en 1994, alors qu’il était candidat à la présidentielle mexicaine, sur fond de sordides magouilles au plus haut sommet de l’État, la veuve du défunt est saisie par le regard à la fois bouleversant et terrifiant des deux réalisatrices.

T’ar ta gueule à la récré. Confessions d’un influenceur - La critique du livre

La contrition fluide et vivante, mais pas fière d’un affranchi, pseudo parrain, au milieu des années 2000, de la piscine des blogs, avant qu’elle ne soit déversée et diluée dans l’océan des réseaux sociaux. Au-delà de l’aspect historique, ce récit pédagogique soulève le couvercle de l’influence digitale et en démonte son artificiel moteur.