Frédéric de Vençay

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Pater - La critique

Exercice de semi-fiction plutôt stimulant, "Pater" reste tout de même cantonné à son statut de petite curiosité, objet mineur qui a profité d’une bonne conjoncture (Festival de Cannes, actualité politique, comparaison favorable avec le mauvais "La Conquête") pour recevoir des éloges un brin disproportionnés de la part de la critique française. Pas tout à fait révolutionnaire dans son dispositif de "brouillage" entre réel et fiction (Lynch ou DePalma sont déjà passés par là), "Pater" ouvre quand même à quelques questionnements purement philosophiques et sait jongler avec les concepts avec une malice et une (...)

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Two Lovers - La critique

Joaquin Phoenix dans la plus grande composition de sa carrière, une mise en scène sublime, une vérité de chaque instant, des sentiments à fleur de peau et la puissance d’une tragédie grecque. "Two lovers", chef-d’oeuvre immédiat et définitif, a l’éclat de la nuit noire et la tristesse des gouffres infinis. Bouleversant.

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Le complexe du castor - la critique

Film très curieux, sonnant le demi-retour en grâce de Mel Gibson, absent des bons plateaux de cinéma depuis le "Signes" de Shyamalan. Traits creusés, visage ravagé et oeil désespéré, Gibson est marquant dans ce rôle taillé pour lui. Biographie déguisée des déboires de l’acteur, "The Beaver" parvient à nous toucher malgré des défauts criants et un sentimentalisme à l’américaine un brin encombrant. L’intrigue secondaire, sondant les névroses adolescentes du fiston, est presque aussi réussie que celle d’"American (...)

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La Piel que habito (La peau que j’habite) - la critique

Exercice de style très maîtrisé, "La piel que habito" démarre lentement, de manière presque laborieuse... Mais c’est une fausse piste : le récit à tiroirs, machiavélique, délivre toutes ses clés en milieu du film et se révèle aussi malaisant que captivant, tétanisant que passionnant. Bourré de références littéraires, picturales et cinématographiques, travaillant son motif principal (la "seconde peau" et l’identité sexuelle) avec une extrême sophistication, voilà un grand film trans-genres à la puissance vénéneuse. Un peu trop désincarné, cependant, pour égaler la réussite des derniers grands Almodovar (...)

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Les Aventures de Philibert, capitaine puceau - la critique

"Philibert" n’a pas la perfection d’"OSS 117", à tout point de vue (interprétation, finesse, timing des gags, mise en scène). Le ton n’est pas tout à fait le même non plus : le premier était un vrai film d’espionnage comique, tandis que le second est plus contaminé par la parodie - ce n’est plus le personnage principal qui est débile, mais le film entier). La comparaison ne joue pas en la faveur de "Philibert", moins drôle, moins incisif, parfois poussif. Son originalité, sa candeur, sa volonté de rupture avec les codes de la comédie actuelle achèvent de rendre le projet sympathique cependant. En partie (...)

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Il était une fois la révolution - la critique

Faux western et vraie fresque historique et lyrique, Il était une fois la révolution est sans doute le film le plus sombre, le plus violent de Sergio Leone. Une puissance visuelle inouïe au service d’une vision désenchantée de la politique.

Pique-nique à Hanging Rock - Peter Weir - critique

Deuxième long-métrage et coup d’éclat précoce pour Peter Weir, qui s’approprie une histoire de fait divers pour atteindre des sommets de grâce et d’ambiguïté. Ensorcelant.

La cité de la peur, une comédie familiale - la critique

Paroxysme de la connerie joyeuse, le film culte de les Nuls reste toujours aussi drôle, même à la dixième vision. Jubilatoire.

Merci pour le chocolat - Claude Chabrol - critique

Faussement lisse, vraiment cruel, délicieusement ambigu : l’un des derniers (très) bons films de maître Chabrol.

Requiem for a dream - Darren Aronofsky - critique

Le film coup-de-poing par excellence, ou l’enfer des drogues vu par un œil virtuose et sans concessions. Une déflagration d’une puissance inouïe, qui laisse physiquement sur le carreau.

Lost : bilan de la saison 6

Décevante pour les uns, époustouflante pour les autres, déroutante pour tous, la dernière saison de Lost a assuré le spectacle, sans dévoiler toutes ses clés cependant...

Le mot de la fin pour Lost

La série phare créée par J.J. Abrahams est sur le point de dévoiler tous (?) ses mystères...