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Le père de mes enfants - La critique

Dans ce bel hommage, Mia Hansen Love sait saisir et faire vivre, par quelques traits, par quelques notations, toujours justes, jamais caricaturaux, la personnalité de celui qui aurait dû produire son premier film. Admirable première partie où l’émotion ne vient pas de ce que l’on voit sur l’écran ; elle vient, plus secrètement, de l’empathie avec laquelle la réalisatrice nous conduit par la main, côte à côte avec son héros, l’ardent promoteur d’un cinéma digne -celui que nous aimons. Dans le rôle, Louis Do de Lencquesaing est prodigieux de naturel et de charme. La suite (après la mort du producteur) est un (...)

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Tetro - la critique

Chronique familiale intime un peu abstraite. Mais qu’importe, le fond du sujet n’est rien, car le fond ici c’est la forme. Toutes les possibilités du numérique sont mobilisées au service de l’image. Coppola, l’un des noms dont s’honore l’histoire du cinéma, s’émerveille, comme un enfant, de découvrir les nouvelles ressources laissées à sa portée : un clavier complet et tout neuf de moyens expressifs, sur quoi il tapote, pour se faire la main, quelques gammes.

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La nana (la bonne) - la critique

Avec une simplicité d’intention insolite dans la production courante, Sebastian Silva rend hommage aux bonnes de famille de son enfance en incorporant au récit des souvenirs personnels qui lui donnent une portée réaliste remarquable. Belle approche sensible et délicate de l’affectivité du personnage de "la Nana" dont on suit l’émancipation tardive car longtemps refoulée. Des accès tragi-comiques qui ne sombrent jamais dans la farce. Film sociologique en ce sens qu’il jette un regard attentif sur un microcosme humain et social largement méconnu en (...)

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L’Imaginarium du Docteur Parnassus - la critique

Terry Gilliam est le digne héritier des "primitifs" du cinéma, c’est un poète comme pouvait l’être Méliès, un prestidigitateur de classe de Robert-Houdin, un artiste à l’imagination égale à celle de Robida ou d’un Georges Omry. Pour s’en tenir à l’aspect strictement visuel du spectacle (car ne nous trompons pas : rien d’autre ne compte), son imaginarium est particulièrement réussi : les séquences de l’autre coté du miroir sont menées avec une telle virtuosité, un tel sens du merveilleux, que le spectateur essouflé n’est rendu à lui-même qu’au terme de la projection. Il a passé deux heures à Guignol et il en sort (...)

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Le Ruban blanc - Michael Haneke - critique

Le sous-titre, non traduit, prévient qu’il s’agit d’une histoire allemande d’enfants. Des enfants vivant dans une étouffante et contraignante atmosphère d’autorité, damnés par la violence d’une morale dure, rigoriste, proche du fanatisme, qui va contribuer à la décomposition d’une société. C’est une fable qui cristallise dans l’art les hantises germaniques (l’action se situe avant les deux guerres mondiales) mais dont la portée est évidemment universelle. A retenir deux scènes, très simples, très belles, qui mettent en scène les héros "positifs" : le petit garçon offrant l’oiseau qu’il a recueilli à son (...)

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