Des hommes sans loi (Lawless) - la critique

Sans loi et sans ambition

Le 16 septembre 2013

Sixième film en compétition officielle, Lawless se laisse regarder, mais de là à en faire un candidat potentiel pour l’obtention de la Palme d’Or... Notre avis à chaud.

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Vos avis

  • 16 septembre 2012, par Frédéric de Vençay

    Traitement un peu dur pour ce néo-western au classicisme assumé, qui se suit sans grande passion mais avec plaisir. John Hillcoat est un artisan que l’on pourrait qualifier d’"honnête" ("La Route", déjà, était de l’excellent boulot), et ce goût du travail bien fait se retrouve jusque dans le sujet de son film : le commerce, illicite mais rondement mené, de ses bootleggers. Photo automnale, sobriété des cadrages et reprise des invariants du genre, tout est au service d’une vision du cinéma qu’on pourra qualifier de "passéiste", mais qui apporte une indéniable respiration au genre - le film de gangsters, abonné à l’escalade de la violence et à la furie du montage depuis les coups d’éclat de Scorsese et de Tarantino. Reste à parler du casting, inégal : si les vétérans Guy Pearce et Gary Oldman agacent à force de grimaces, la jeune garde estampillée "2010’s" assure la commande, de l’impeccable Shia LaBoeuf au monstrueux Tom Hardy, en passant par les précieuses Jessica Chastain et Mia Wasikowska.

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