Critique

CINÉMA

Incontrôlable - la critique

Le 4 mars 2014

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  • Heatcliff 23 février 2006
    Incontrôlable - la critique

    ...comme en témoigne cette lettre retirée de son site officiel dans un sursaut de lucidité...

    "Lettre ouverte à vous, les critiques cinéma...

    Pour vous dire la vérité, vous m’avez vraiment impressionné dans vos différents articles sur Incontrôlable... Vous m’avez impressionné par la pertinence de vos propos, par la justesse de vos remarques et surtout par l’originalité de vos positions.
    Et oui, sur 15 critiques d’Incontrôlable, et donc sur 15 fois 5 étoiles possibles, Incontrôlable n’a récolté au total que...UNE étoile ! Une sur 75 ! Soit le plus mauvais film au monde depuis "Donjons et Dragons"... Au moins, nous avons fait l’unanimité !

    Mais une chose m’échappe. Puisque le scénario d’Incontrôlable est, selon vous, si nul à en chier par la bouche, puisque vous, vous écrivez si bien quand vous vous cachez derrière vos pseudos, et surtout puisque vous aimez autant le cinéma au point d’y consacrer toute votre vie... pourquoi est-ce que, tout simplement, vous n’écrivez pas de scénario ? Comme ça on pourrait mettre tout votre savoir et toutes vos idées au service du 7ème Art ! Ah, à moins peut-être que vous n’en ayez pas le talent ou le courage plutôt. C’est vrai que c’est quand même beaucoup plus confortable, de se glisser dans un fauteuil pendant une projection presse, de se la raconter au milieu de ses autres camarades critiques, de sortir de la salle en disant "bof...", et ENFIN de vous asseoir devant votre ordinateur pour déverser votre flot d’aigreur et vous autorisez toutes ces petites vengeances nécessaires à votre vie si injustement misérable.

    Et oui, vous voyez, moi aussi je peux dire du mal, et vous savez pourquoi ? Parce qu’il n’y a rien de plus facile... alors qu’au contraire, il faut du talent pour en trouver aux autres !
    Et dire que vous vous permettez de me juger par rapport à "l’outrecuidance tentaculaire et omnipotente de l’argent que je gagne"... Quand je vois combien vous êtes payés pour vomir, je me dis que c’est la poêle qui se fout du chaudron ! Et même si vous vous plaignez, messieurs, de n’être payé quasiment rien, je pense que c’est déjà trop ! Je dis messieurs, parce que j’imagine très mal des femmes pouvoir allier aussi habilement travail et méchanceté.

    Grâce à vous, me voilà maintenant comme vous, rempli d’amertume.
    A la seule différence, que vous resterez toujours des scribouillards aigris, avec des vies de merde, passées à juger le travail des autres, dans des rédactions éclairées par des plafonniers qui font mal aux yeux.
    Alors que moi, je m’éclate. Je vis vite. J’écoute mon coeur. Je fais le con. Je fais de la télé, de la scène, de la chanson, du cinéma. J’ai la plus belle femme du monde. Je travaille avec mes potes, des mecs complètement tarés et complètement loyaux. J’ai des parents fiers de ce que je suis devenu. Je ne fais jamais deux jours de suite la même chose. Et non seulement, je gagne bien ma vie, mais en plus je fais un des boulots les plus agréables du monde. Alors, accrochez vous bien, parce moi ce que je fais, vous n’aurez jamais ni le talent, ni la créativité, ni la capacité, ni même la possibilité d’en faire votre métier...alors que moi, excusez-moi, mais le vôtre de métier, je le fais demain matin ! Et en plus, je me lève à 11H00 ! Pas besoin de m’y mettre plus tôt !
    Mais voilà, moi plutôt que de passer ma vie à critiquer celle des autres, j’ai préféré la passer à la réussir...

    Pour terminer, quel dommage que vous ne soyez pas "papivore", parce que je vous aurais quand même volontiers fait bouffer vos articles, comme ça j’aurais transformé des pisse-froid en mange-merde...

    Veuillez agréer, messieurs les critiques, mes plus sincères salutations à votre anus.
    Michaël Youn"

  • alinea 7 avril 2007
    Incontrôlable - la critique

    Youn est un peu moins "pire" que d’habitude... mais c’est encore too much dans la débilité pour moi ! Le scénario et la réalisation sont nazes et lourds. Un navet de plus, ça vole bas, très bas. Si vous rangez votre cerveau au placard et si le mauvais goût est votre tasse de thé... vous pourrez néanmoins sourire.

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