Keep Smiling - la critique

Mères amères

Le 13 août 2013

Ce concours féminin, entre rires et larmes, révèle surtout le malaise d’une société géorgienne minée par des inégalités galopantes. Amer.

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Vos avis

  • 15 août 2013, par velocio

    Après 3 documentaires et 2 court-métrages, la jeune réalisatrice géorgienne Rusudan Chkonia a rencontré pas mal de difficultés avant de pouvoir réaliser son premier long métrage de fiction. Même si elle souffre de quelques défauts, il aurait été dommage que cette comédie dramatique et satirique n’arrive pas jusqu’à nos écrans, Keep Smiling étant un sympathique rayon de soleil dans la grisaille des sorties estivales. En fait, on connaît mal le cinéma géorgien. Si l’on met à part Sergei Parajanov, né en Géorgie mais d’origine arménienne, on pourra citer Tenguiz Abuladze, Prix spécial du jury du Festival de Cannes 1987 avec Le repentir, Revaz Tchkheidze, Témur Babluani, Géla Babluani et, bien sûr, Otar Iosseliani. Espérons que, d’ici quelques années, on puisse citer Rusudan Chkonia parmi les grands réalisateurs de ce petit pays. Un pays qui semble posséder un grand puits dans lequel se mélangent farce, nostalgie et désespoir, un puits dans lequel ses réalisateurs sont souvent venus puiser et que Rusudan Chkonia a commencé à explorer avec pas mal de talent dans Keep Smiling.

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