Le temps des porte-plumes - la critique

L’auto-analyse de Daniel Duval

Le 10 octobre 2013

Une belle histoire d’enfance tourmentée, mais un film tiède.

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Vos avis

  • 18 mars 2006, par esdez

    Monsieur DUVAL a souffert , c’est certain, mais il se demande encore pourquoi car visiblement il n’a pas trouvé solution à l’énigme de son existence.Sa tentative de naissance est louable, mais il s’appuie sur un certain nombre d’anecdotes disparates très certainement non datées et il tente d’en faire un tissage cohérent. Malheureusement le tissage ressemble davantage au "pull tricoté par Anémone" pour Lhermite qu’à une pièce de chez Manoukian et le résultat est une suite décousue de séquences sans lien, sans âme et surtout sans "histoire". D’après ses dires, Duval est satisfait de sa thérapie, tant mieux pour lui, mais pour nous spectateurs c’est tout juste visible et certainement sans aucun enseignement donc ressenti comme une ... purge ... ancienne.... du genre huile de foie de morue !
    Tentative louable, discrète, mais ratée sauf pour Rouve qui tire à peu près son épingle du jeu.

  • 21 mars 2006, par zoe

    Le temps des porte-plumes de Michel Duval avec Jean Paul Rouve, Anne Brochet, Annie Girardot,
    Une reconstitution, historique à caractère autobiographique.
    Seulement voilà, tout le monde ne peut pas réussir son autobiographie. Si le décor sonne juste - les bâtiments de ferme, la cour d’école, les repères historiques nous plongent dans la perplexité.

    Au début on se croirait dans une adaptation de Maupassant pour la télévision, on pense ensuite à Marcel Pagnol, et on se retrouve sur les bancs de l’ecole avec Cavanna . J’ai vu des reconstitutions de salle de classe dans les villages.
    "C’est bien ça !" comme disent les villageois quand un peintre fait un tableau avec leur champ et leurs vaches

    ceci dit sans offenser personne !

    La direction d’acteurs laisse à désirer. On sent bien que les protagonistes sont costumés et raides dans leurs attitudes. Ils n’ont pas eu le temps de froisser qui, leurs blouses grises, qui, leurs robes d’époque.
    Quand le metteur en scène leur a dit :
    - là tu te promènes les mains dans les poches, tu es à la fois buté et désœuvré.
    - Oui, qu’ils ont dit ! on te fait ça, pas de pb !

    L’enfant sort des dessins de Poulbot, et la pauvre Annie Girardot entre de son vivant au musée Grévin.

    On trouve les scènes attendues : la moisson, la course à cheval, la rentrée des classes, la promenade dans le ruisseau, l’errance dans les blés.

    Jean Paul Rouvre est quand même bon dans son rôle, faut le dire ! Et ce film passera très bien... à la télé :-)

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