Ghostland (Grand Prix de Gérardmer 2018) - la critique du film

Le 5 février 2018

Malsain jusqu’aux bout des ongles et d’une intensité rare, Ghostland trouve instantanément sa place au panthéon des shockers made in France aux côtés de Martyrs, À l’Intérieur et Haute Tension. Pascal Laugier se surpasse avec ce qui apparaît être indéniablement une nouvelle date dans l’horreur.

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