Ghostland (Grand Prix de Gérardmer 2018) - la critique du film

Le 13 mars 2018

Malsain jusqu’aux bout des ongles et d’une intensité rare, Ghostland trouve instantanément sa place au panthéon des shockers made in France aux côtés de Martyrs, À l’Intérieur et Haute Tension. Pascal Laugier se surpasse avec ce qui apparaît être indéniablement une nouvelle date dans l’horreur.

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