Critique

SÉRIE

La casa de papel (saison 4) – la critique de la série

Une bouée de sauvetage est demandée…

Le 7 avril 2020

« On ne change pas une équipe qui gagne ». Sauf que cette nouvelle saison de La casa de Papel est l’exception qui confirme la règle. Dommage. Mais l’espoir fait vivre…

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  • Manu67 9 avril 2020
    La casa de papel (saison 4) – la critique de la série

    Si les revirements de situation qui ont fait l’image de marque de cette série sont toujours là, ils deviennent malheureusement de moins en moins crédibles et de plus en plus prévisibles, le scénario est de plus en plus tiré par les cheveux et surréaliste (Breton est passé par là ?), ajoutons à ça de terribles longueurs et on frôle la crise de foie (pour ne pas dire de foi !). L’affection pour les personnages créée lors de la saison 1 reste malgré tout présent que nous sommes comme à une fin de réveillon de Noël à nous dire, au moment du dessert, "je n’en peux plus ... Bon juste une part". Attaché aux personnages, je n’ai pas eu le courage de me dire "Coupez"

  • thaumasnot 29 avril 2020
    La casa de papel (saison 4) – la critique de la série

    Je préférerais ne pas mettre de note car je n’ai regardé que 25 minutes de la saison 4 (qui est en fait la seconde partie de la saison 2, par ailleurs je rectifie ce qui est dit dans l’article, la première saison a eu 15 épisodes et non 24) mais ces 25 minutes ont malheureusement suffit à ce que ce que je craignais n’arrivât. La Casa de Papel a d’ores et déjà "sauté par dessus le requin" comme disent les américains quand une série part en vrille (référence à Happy Days pour ceux que ça intéressent). Les producteurs et scénaristes se sont heurtés au dilemme classique : "comment faire exactement la même chose parce que c’est que les gens attendent, tout en essayant de proposer autre chose parce que sinon ça va se voir". Eh bien on a vu. Même en admettant avec grande mansuétude le principe du second casse, rien n’est crédible et quand Nairobi s’est retrouvée sur la table d’opération et que les acteurs sont tous devenus aussi fort que l’équipe de Dr. House, j’ai laissé tomber avec un soupir mélange de dépit et de soulagement. Alors que sur le premier casse j’étais vraiment en phase avec les braqueurs, craignant pour leur vie, là soudainement j’avais presque envie qu’une explosion thermonucléaire fasse tout sauter. Ce sera sûrement pour la saison 5. Reste Úrsula Corberó, mais c’est une autre histoire...

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