Critique

CINÉMA

Sherlock Holmes - la critique

Le 22 septembre 2013

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  • herlocksholmes 1er février 2010
    Sherlock Holmes - la critique

    Il ne suffit pas d’avoir de gros moyens pour faire un bon film. Beaucoup de bruit, d’agitation, d dialogues débiles, d’effets spéciaux... J’ai rien contre (les effets spéciaux) quand c’est au service d’un scénario solide. Le problème ici, c’est qu’il n’y a pas d’histoire, ou si peu, et tellement prévisible. J’ai regardé ma montre aussi souuvent que l’écran. Seul point positif : de belles réconstitutions du Londres victorien. Mais il y en a aussi dans "Le secret de la pyramide" ou "La vie pivée de Sherlock Holmes", sauf que là, il y a des histoires passionnantes.

  • ’Boo’Radley 9 février 2010
    Sherlock Holmes - la critique

    Un gâchis en superscope et multi dollars où la facilité, la complaisance et l’autosatisfaction priment tout. On ne sait pas ce qui est le plus malhonnête dans cet immense jouet cinématographique truqué et truqueur : le sabotage du mythe sous prétexte de le dépoussiérer, la roublardise de la mise en scène tonitruante et creuse, la tentative de dissimuler la banalité de l’histoire par une construction embrouillée. Le vilain film, le méchant cinéma. Soyons sûrs qu’en toute injustice il ira son bonheur de chemin et que, déjà, sa progéniture est en gestation dans les mystérieux laboratoires du professeur Moriarty où l’or se permute en pellicule couleur. Mais que font donc Scotland Yard et Basil Rathbone ?

  • Camille Lugan 27 février 2010
    Sherlock Holmes - la critique

    Comme la plupart des critiques s’interrogent sur où est passé l’univers de Sherlock Holmes... à la trappe, effectivement, et ça n’est pas plus mal. Plus Watchmen et Wolverine que Miss Marple, dans une ambiance From Hell heureusement plus rythmée, ces aventures ont vraiment un goût séduisant... Dommage qu’à ce prix-là, Guy Ritchie n’ait pas trouvé les moyens d’acheter en plus un scénariste, qui aurait lui aussi donné un petit coup de fouet à un storytelling digne d’un Da Vinci Code version allégée.

  • roger w 28 février 2010
    Sherlock Holmes - la critique

    Après une première heure catastrophique où Guy Ritchie nous offre encore une bouillie cinématographique dont il a le secret (montage speed complètement stupide, humour minable et caractérisation des personnages à la machette), la seconde finit tout de même par nous apporter quelques satisfactions. On notera toutefois l’inutilité de Jude Law et l’interprétation cabotine de Downey Jr dans un ensemble finalement assez médiocre (et terriblement ennuyeux).

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