Critique

CINÉMA

My own private Idaho - la critique

The Tempest

Le 7 avril 2011

Sous l’influence de Shakespeare, Gus Van Sant réalise un drame expérimental et flamboyant sur l’adolescence.

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  • birulune 30 janvier 2018
    My own private Idaho - la critique

    L’illusion est un échappatoire bien illusoire pour les ados. Puissant

  • birulune 30 janvier 2018
    My own private Idaho - la critique

    L’illusoire est un échappatoire bien incertain au malaise adolescent. Pardon.

  • birulune 30 janvier 2018
    My own private Idaho - la critique

    Je suis pas fan de Shakespeare. Les scènes de délire, ave l’acteur allemand, en images syncopées ( pour éluder une scène de triolisme homo) dans un hôtel précèdent souvent un grand moment de cabotinage savoureux.
    Keanu Reeves jeune peut se glorifier de n’avoir aucune scène homo dans le film tout est si doux si paisible a part les scènes d’enterrement diamétralement opposés ( le riche et le pauvre) a la toute fin du film.
    Chacun son milieu chacun son mentor. L’amitié masculine se teinte de bromance sans plus.
    Un road trip où la route a un double sens:pas de flux, pas d’embouteillage, c’est Seul au Monde a l’envers.
    Les ados en perdition cherche où aller et il y a des îles désertes partout.
    Jarmush aurait pu le faire tellement les zados sont bien dépeint !
    Tout est histoire de milieu social et grandiloquence théatreuse.
    Touchant.
    Réellement

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