Critique

CINÉMA

La captive aux yeux clairs - la critique

Hommage à Dewey Martin (1923-2018)

Le 23 août 2018

Epopée poétique bourrée d’humour, conte initiatique animé du souffle authentique de l’aventure : ce western magique procure un émerveillement qui ne s’arrête pas à la fin de la projection. Le plus beau Hawks.

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  • Wes Cameron 18 mai 2013
    La captive aux yeux clairs - la critique

    Howard Hugues, ami de Howard Hawks, voulait frappé un grand coup avec un western qui sortait de l’ordinaire, à vraie dire, ce film est plus un film des natives qu’un pur western.Kirk Douglas, retrouve les studios RKO après un passage en prêt chez la Warner, et renoue avec le succès dans ce genre de production après le semi-échec du "Désert de la peur"en 1951, très a l’aise, il donne aux spectateurs un sentiment d’aisance et de décontraction, ce film nous permets d’apprécié les talents de ;Dewew Martin, Arthur Hunnicutt mais aussi de Jim Davis dans son rôle de "Streak" qui avec sa mèche grise et en compagnie de ses hommes d’infortunes, terrorise les bateleurs et leurs marchandises.La scène culte, reste celle ou Douglas se fait amputé un doigt et ceux en étant ivre par la force des choses.Un films qui mérite une qualité d’image pas conforme aux diffusion TV et a l’édition DVD.

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