Critique

CINÉMA

Le Havre - La critique

La Palme d’or idéale

Le 15 décembre 2011

Ce récit d’un vieil homme et d’un enfant, ovationné à Cannes, marque le grand retour d’Aki Kaurismäki. Il s’agit d’un modèle de cinéma humaniste et poétique.

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  • roger w 25 décembre 2011
    Le Havre - La critique

    Aki Kaurismaki filme en France et rend hommage au cinéma de notre pays à travers des personnages typiques du cinéma de Marcel Carné, tous incarnés par les acteurs qui récitent leur texte comme au temps de la nouvelle vague (la présence de Jean-Pierre Léaud n’est pas un hasard). Le film n’est finalement rien d’autre qu’un conte qui en profite toutefois pour évoquer un thème d’actualité (l’immigration et les politiques sécuritaires). L’ensemble est furieusement décalé, très esthétisant et ressemble presque à La Fée, film belge burlesque vu dernièrement.

  • birulune 2 décembre 2016
    Le Havre - La critique

    Du Gordon-Romy où les histoires d’amour et la FÉErie passent au second plan : Film au sujet sensible et hasardeux ( peut-on vraiment accepté tout les petits noirs mignons comme des choux dans la ville poubelle du Havre ?) il pose l’éternelle question de l’acceptation de l’étranger dans nos contrées. On dirait du Kitano sans la violence : Tout s’y déroule tellement doucement et avec une suavité ! Les personnages sont habités par leur rôle car ils sont leur rôle à part le trio de tête Wilms-Daroussin-jeune renoi immigré clandestinement mignon comme un chou, va pour l’esprit bontempi du film où personne ne joue juste et va pour l’image du film qui transporte la ville du Havre dans une France des années cinquante avec ses D.S et ses canapés rétros on adore, mais la quête d’identité du jeune gamin au sens strictement civil et bureautique est franchement lancinante et douloureuse, Wilms s’évertue a faire revivre des idées éteintes dans nos coeurs depuis belle lurette quand on voit que la Maréchal a son siège dans l’hémicycle .
    Des Champs-Barrets au quai de la maison de l’armateur on reconnait les quartiers de cette belle ville traumatisée qu’est Le Havre ( les anglais l’ont pilonnée de bombes alors que les chleuhs se planquaient il reste rien a part les quartiers justement illustrés dans le film !!) et on suit avec amour l’histoire d’amitié père-fils entre Wilms et le jeune gamin noir immigré mignon comme un chou. La copine de Kaurismaki joue la femme de Wilms avec une candeur phénoménale de même que notre rockeur du coin Little Bob ( qui ressemble de plus en plus a une vieille femme avec sa permanente cendrée, mais quel coffre ce Bob !) et Daroussin assure en Maigret de l’immigration coincé dans son pare-dessus droit comme la loi et le code civil réunis

  • math 9 novembre 2017
    Le Havre - La critique

    Critique rédigée du film Le Havre

    J’ai aimé la thématique du film, qui est un appel, pour aider les migrants, en les logeant chez nous.
    J’ai aimé ce film car le rythme du film est lent, donc j’ai pu analysé a peu près chaque image du film.
    J’ai aussi aimé le jeu des acteurs, en particulier leurs dictions et leur jeu de physionomie.
    Je trouve que la musique de fond est adapté à la thématique du film.
    La qualité de l’image est bonne. Les couleurs sont adaptées au film.
    J’ai aussi aimé le scénario. Il est adapté à la thématique du film.
    Les décors sont adaptées au film.
    En revanche, j’ai moins aimé la cohérence des acteurs entre les paroles et l’expressivité. Même si c’est un choix du réalisateur, j’aurais préféré que les acteurs fassent comme un film, et non comme une pièce de théâtre.

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