Michael Kohlhaas - la critique

Les chevaux de la discorde

Le 22 juillet 2014

Michael Kohlhaas offre à Arnaud des Pallières l’occasion de renouveler son cinéma. Las, le résultat peine à convaincre, faute à un rythme maladroit et à une absence totale de sensation.

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Vos avis

  • 13 août 2013, par Lui de Go with the Blog

    Un an après avoir remporté le Prix d’interprétation masculine pour LA CHASSE, Mads Mikkelsen revenait à Cannes en 2013 pour nous présenter MICHAEL KOHLHAAS du réalisateur français Arnaud Des Pallières. Adaptation d’une nouvelle allemande du XIXème siècle, MICHAEL KOHLHAAS a déjà été porté une première fois à l’écran en 1969 en Allemagne de l’Ouest, mais de manière plus discrète.
    C’est l’histoire, au XVIème siècle, d’un marchand de chevaux aux valeurs profondes et sincères, qui mène une vie tranquille et assez prospère, jusqu’au jour où il est victime de l’abus de pouvoir du seigneur de sa région. Touché dans son orgueil et sa fierté, il décide de prendre les armes et de mener une fronde locale, dans l’unique but de se voir reconnaître ses bons droits.

    la suite sur notre Blog : http://gowith-theblog.com/michael-kohlhaas/

  • 14 août 2013, par velocio

    Présenté en fin de Festival de Cannes 2013, "Michael Kohlhaas" est passé relativement inaperçu, ce qui, dans le cadre d’une sélection officielle 2013 aussi médiocre, est profondément injuste. Certes, ce film n’est pas le chef d’œuvre du siècle, mais il se situait quand même parmi la petite poignée de films vraiment intéressants de cette sélection. Le film d’Arnaud des Pallières est la 4ème adaptation cinématographique de l’œuvre homonyme de l’écrivain allemand Heinrich von Kleist. Parmi les 3 précédentes, la plus connue est celle de Volker Schlöndorff avec David Werner et Anna Karina en têtes d’affiche. Arnaud des Pallières a transposé l’action de ce roman allemand dans notre pays et il a tourné son film dans les Cévennes et dans le Vercors. Quand bien même l’action se passe au 16ème siècle, "Michael Kohlhaas" n’est à proprement parlé ni un film d’époque, ni un film en costumes. La nature est magnifique, les dialogues réduits à ce qui est indispensable. Les thèmes abordés dans le film sont intemporels : il n’est donc pas interdit d’y trouver des échos contemporains. Parmi ces thèmes, on retrouve l’amour, la religion et la vengeance. Toutefois, les questions les plus importantes que pose le film sont les suivantes : jusqu’où peut-on aller pour faire valoir son droit ? Peut-on mettre un pays à feu et à sang, peut-on être à l’origine de nombreux morts, tout cela parce que, au départ, un noble et sa clique n’ont pas traité correctement 2 des montures d’un marchand de chevaux ? Les réponses sont-elles différentes si la corruption et l’injustice règnent dans votre pays ? L’aspect hiératique de Mads Mikkelsen, toujours aussi remarquable, renforce la mise en scène assez abrupte et austère du réalisateur. Dans le rôle de Lisbeth, sa fille, on retrouve Mélusine Mayance, qui jouait Sarah dans "Elle s’appelait Sarah". En fait, on aurait bien vu ce film obtenir le Prix du scénario à Cannes 2013.

  • 9 janvier 2017, par nijbodh

    "un rythme maladroit et une absence totale de sensation" ? Ben, c’est un point de vue très personnel... moi, j’ai "marché" du début à la fin ! et je suis assez tombé sous le charme de Mads Mikkelsen.

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