Critique

CINÉMA

Les sept jours

Affaire(s) de famille

Le 1er juillet 2008

A travers cette radiographie d’une famille juive confrontée au deuil, Ronit et Shlomi Elkabetz nous livrent, avec finesse et sans voyeurisme, le portrait brut et bouleversant d’une société israélienne qui survit entre les bombes.

  • Norman06 29 avril 2009
    Les sept jours

    Un air de famille. Après Prendre femme, le cinéma (pas uniquement israélien) doit compter sur "Les" Elkabetz, qui rejoignent les grandes fratries du 7e art, à l’instar des Taviani ou des Coen. C’est une poignante radioscopie des névroses familiales, les personnages étant en situation d’anomie entre respect des traditions, amour des proches et volonté d’émancipation. Entre Cassavetes et Sautet, ce "Conte israélien" trouve sa voie, et les personnages ont "chacun leur raison". Du plan séquence d’exposition (l’enterrement) à la procession finale, un parcours psychologique magistral.

Votre avis

Votre note :
1 vote
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?