Critique

CINÉMA

Rango - la critique

Le 29 juin 2015

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  • Frédéric de Vençay 31 mars 2011
    Rango - la critique

    "A l’Ouest, enfin du nouveau", pas sûr, mais une bonne surprise oui ! Classique potentiel, qui lance beaucoup de pistes sans toujours tenir ses promesses, "Rango" oscille entre divertissement calibré et saillies beaucoup plus dingos (les délires sortis tout droit de "Las Vegas Parano"), beaucoup plus adultes (références cinématographiques en pagaille et à demi-digérées, humour noir désarçonnant). L’intrigue boiteuse des débuts s’émancipe, multiplie les envolées dantesques et prend progressivement de l’envergure. Côté animation et casting vocal, c’est impec... En bref, du bon boulot. L’un des dessins animés 3D les plus réjouissants (hors Pixar bien entendu) depuis le premier "Âge de glace".

  • roger w 13 avril 2011
    Rango - la critique

    Un excellent divertissement qui a l’originalité de proposer des personnages laids et des gags pas franchement formatés. Si les enfants risquent bien de ne pas s’y retrouver, les adultes apprécieront. Et quelle réalisation splendide !

  • Jujulcactus 30 juillet 2011
    Rango - la critique

    Le réalisateur de « Pirates des Caraïbes » s’essaye à l’animation, prise de risque maximum car rares sont les bons films d’animation en images de synthèse ne venant pas des gros studios (Dreamworks, Pixar, Blue Sky, ...), pourtant à la sortie de la projection on se demande pourquoi Gore Verbinski ne s’y était pas aventuré plus tôt et on espère juste qu’il y reviendra très vite ... Il se trouve être bien plus créatif que sa saga phare ne le laisse entrevoir .. Il narre ici l’histoire d’un lézard, ou d’un caméléon on ne sait jamais trop en fait, qui tombe malgré lui de son terrarium pour devenir le héro d’une ville du desert de Californie ... L’excellente scène d’ouverture (drôle, tendre et inventive) nous capte direct et le film ne nous lachera plus jamais grâce à un sens du rythme remarquable qui enchaîne les scènes de courses poursuites endiablées et pose une atmosphère tellement personnelle. C’est d’ailleurs le gros point fort du film qui ne ressemble esthétiquement à aucun autre, rempli de trouvailles visuelles, où chaque créature est différente (certaines drôles comme le coq frappé par Cupidon (!), d’autres plus effrayantes comme le serpent...), chaque décor rivalise avec le précédent, c’est vraiment techniquement parfait et c’est d’autant plus louable qu’il ne s’agit pas là de l’oeuvre d’un gros studio. Le film montre par ailleurs que la 3D très en vogue, n’est pas un indicateur fiable quant à la qualité visuelle d’un film, ici pas de 3D et on est pourtant épaté. Autre atout du film : son personnage principal, attachant, sensible, et surtout très drôle (ce que les films d’animation ont tendance à attribuer aux personnages secondaires). Quête initiatique, histoire d’amour, méchants, « Rango » n’échappe pas complétement aux codes du genre peut-être pour ne pas déstabiliser davantage les plus jeunes. Ces derniers seront néanmoins bien largués, peut-être même frustrés de voir leurs parents plus rire qu’eux... Car le film possède un humour et un vocabulaire particuliers, davantage pour les adultes.. Un univers très travaillé, un humour qui fait souvent mouche, un message intelligent sur la quête d’identité et de confiance (le message écologique est lui aussi intéressant bien que déjà-vu), laissez vous tenter par ce film d’animation singulier conté par un petit orchestre d’oiseaux mexicains ! « Rango » c’est une excellente surprise !

  • birulune 9 avril 2019
    Rango - la critique

    Jujulcactus à tout dit ! Ça donne envie de le revoir. Un western pour enfant avec envolées lyriques et quête initiatique quasi-métaphysique (le "qui suis-je ?" scandé par le lézard-caméléon). Il y a l’histoire d’amour avec Bean (Fève dans la VF) qui souffre d’une forme rare de narcolepsie, elle risque de perdre son ranch sans l’aide aux cultivateurs que lui refuse la banque, alors notre faisan jamais sorti de son bocal se fait héros sur mesure pour les villageois sans voir au danger ni à la mort certaine qui l’ attendra à chaque coin de rue. De bravade de comptoir en discours chevaleresque aux paysans il endosse un rôle peut-être trop gros pour lui, le mytho théatreux qui se cherche une identité à travers une aventure trop grande pour lui. Verbinsky fait plus simple que pour ses Pirates : on sait jamais si le forban sera héros ou déserteur, mais il est sa sincère

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