Critique

CINÉMA

Terminator renaissance - la critique

Le 26 mai 2013

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© Sony Pictures Releasing France
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  • Cinégenre 26 mai 2009
    Terminator renaissance - la critique

    M. Mignard, un film à 200 millions de dollars, je n’appelle pas cela une "série B".
    La série B se définit en effet par un budget et des moyens restreints (ex : films produits ou réalisés par Roger Corman...).
    A part ça, globalement d’accord avec votre critique.
    Cordialement

  • roger w 7 juin 2009
    Terminator renaissance - la critique

    Ce quatrième opus de la saga, s’il sent l’opportunisme à plein nez, n’est pas un naufrage, loin de là. Certes, il ne redéfinit en aucun cas le genre, mais demeure un divertissement de bonne qualité, soutenu par de bons effets spéciaux et une interprétation de qualité. Idéal pour passer un bon moment sans se prendre la tête.

  • Michael2208 20 juin 2009
    Terminator renaissance - la critique

    Le miracle n’a pas eu lieu, MCG ne fait pas renaitre de ses cendres la franchise terminator. Les dialogues sont débiles, la mise en scène n’a aucune fluidité, la musique d’Elfman est à la ramasse, trop d’effets spéciaux trop d’images de synthèse, bref un spectacle plat dans le fond et la forme. Une déception totale en somme.

  • Charly 8 mars 2010
    Terminator renaissance - la critique

    Un beau film d’action finalement ?

    http://lesitedelaverite.fr

    A mon avis, ratage de coche concernant le duel de préquels StarTrek/Terminator de cette fin de printemps 2009. On porte le premier aux nues et on dédaigne gentiment le second, quand le film de Abrams se noie dans des ambitions scénaristiques vaines (voyages dans le temps incompréhensibles, rapport familiaux dignes des pires Danièle Thompson...). Putain mais on demande de l’efficacité, nous ! Bref, Star Trek est peut être bien space, mais question opéra il peut repasser.

    Tandis que Terminator 4, lui, nous en met plein la gueule pour (presque) pas un rond. Et surtout (enfin !), il nous fait vivre ce que tous les inconditionnels du robot tueur ont toujours rêvé sans pouvoir l’obtenir, à savoir la Guerre des Machines.

    C’est essentiellement par cette habileté à étoffer de manière studieuse et plutôt humble un environnement simplement esquissé il y a 25 ans (villes en ruine, paysages lunaires, bunkers glauqui...), par ce schéma respecté du combat épique mais perdu d’avance magnifié par Cameron, que McG nous emporte.

    Terminator Renaissance n’a pas d’autre but que de retranscrire du mieux qu’il peut un rêve élaboré par deux générations de cinéphiles. Or que pouvait on attendre de cette fameuse Guerre des Machines ? Du fer et du sang, de la baston, point. Le pari est réussi, et en ce sens Terminator Renaissance est « juste » un très bon film d’action. Ce qui n’est pas rien, tout de même, dans cette aire du tout synthétique, où tout se passe souvent trop vite pour que l’on puisse comprendre quoi que ce soit à l’action, justement. Ici tout est filmé à hauteur (et faiblesse) d’homme, ce qui rend les robots véritablement terrifiants ; les effets spéciaux, ailleurs prétextes à des délires visuels suscitant l’incrédulité, sont ici omniprésents, bien sûr, mais uniquement au service d’une ambiance que l’on connait déjà. S’il y a bien un film qui pourrait ne pas faire regretter les bonnes vieilles maquettes, c’est bien celui-ci ! Bref, le combat humain/machine retrouve ce statut mythique qu’il a acquis dans les deux premiers épisodes de la saga. C’est d’ailleurs la plus value de ce nouvel épisode par rapport à l’honorable T3 de Mostow, qui, lui, ne faisait QUE dans la bourrinade haut de gamme, sans challenge artistique aucun.

    Et puis, mine de rien, comme ça, hop, T4 comble quelques trous « historiques » de l’histoire avec une certaine finesse (pas d’inquiétudes, il n’y aura pas de méchant spoiler ici).

    Alors bien sûr, on pourra toujours arguer qu’il y a quelques errances scénaristiques, mais ce serait tout de même sacrément gonflé quand on connait les (superbes) aberrations qui servent de fil conducteur depuis toujours à la série (cf. le Futur réécrivant le Passé dans T1). On pourrait aussi se plaindre du choix de Christian Bale en John Connor, dont le seul bon rôle fut celui de Machinist (mais à l’époque, il faisait 40 kilos de moins, et ne devait plus avoir toute sa tête). Aujourd’hui il est la mauvaise étoile que l’on connait, mais il reste étrangement absent de l’écran... Et grâce à McG, quand il apparaît, il a la bonne idée de se taire souvent. Donc on passe.

    Contre toute attente, une très bonne surprise donc, et qui met l’eau à la bouche pour cette nouvelle trilogie annoncée...

    Voir en ligne : Terminator Renaissance

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