Critique

CINÉMA

2012 - la critique

Le 20 mai 2014

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Copyright Sony Pictures Entertainment
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  • Dideu 14 novembre 2009
    2012 - la critique

    Il est assez peu probable que vous irez voir ce film par hasard et sans prédisposition pour le genre. En effet, il faudrait pour cela passer à côté des supports de com’ gigantesque alloués pour l’occasion, ignorer le pedigree de son auteur et également ne pas s’apercevoir avant la projection de l’état lobotomisé de l’audience qui composera pour l’occasion votre équipage de bord. Donc, inutile de commenter ce film sous un autre angle que ceux pour quoi il a été conçu : distraire. Et dans le genre, il s’agit probablement de la meilleure attraction de l’année, loin devant Space Mountain, malgré l’absence, regrettable, de sièges sur ressort et du lunettes 3D. Plus sérieusement, 2012 est sans doute l’essence même du film du Dimanche (il a eu le bon goût de sortir un jour férié, un signe !), où le cerveau est provisoirement hors service pour mieux dissiper l’angoisse du Lundi, au moment d’affronter à yeux nus les plus improbables des catastrophes naturelles. N’évoquons pas le jeu d’acteurs, inexistant, le scénario, aberrant, ni même la morale, superficielle, et allons voir ce film pour la prouesse technologique qu’il offre, et la sensation d’enivrement qu’il procure. On notera cependant, car après tout, il s’agit encore de cinéma, quelques plans réussis, dans la lignée de La Guerre Des Mondes (comparaison évidente) parmi lesquelles le survol de Hawaï et la destruction de Vegas. Pour le reste, j’ai déjà tout oublié...

  • roger w 15 novembre 2009
    2012 - la critique

    Quand on s’appelle Roland Emmerich, on ne s’embarrasse d’aucune crédibilité. Alors qu’importe que les personnages s’en sortent systématiquement alors que des milliards d’autres se font avaler par des ouragans. Qu’importe qu’il préfère sauver un chihuahua plutôt que des humains. Qu’importent les métaphores religieuses lourdingues. Et bien moi je dis non ! A force de vouloir en montrer toujours plus, le cinéaste finit par nous écoeurer et pire nous insensibiliser face aux destructions montrées. Alors évidemment, on arguera qu’il faut laisser son cerveau à l’entrée. Oui, mais si on a envie de le garder, comment fait-on pour supporter ce spectacle abêtissant qui tente même de se faire passer pour une critique du capitalisme. On y croit vachement, Roland !

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