Critique

CINÉMA

Confession d’un enfant du siècle - la critique

Le mal du 21ème siècle

Le 29 août 2012

Adaptation fade d’une œuvre pourtant magistrale, Confession d’un enfant du siècle ne semble avoir d’autre prétention que d’élever Pete Doherty au rang d’acteur. Sans succès.

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  • Frédéric de Vençay 16 septembre 2012
    Confession d’un enfant du siècle - la critique

    La meilleure blague de l’année, qui fonctionnerait à fond si Verheyde ne se prenait pas tant au sérieux. D’une mollesse à toute épreuve, "Confession..." est une enfilade de séquences "Instagram" qui reprend, avec un manque d’imagination hallucinant, toute l’imagerie éculée d’un XIXe siècle fantasmé par notre époque (orgies débauchées et cotonneuses, errances dans une campagne bercée par le galop des chevaux et le pépiement les oiseaux...). Plus grave, le film entier est guidé par une série de fausses bonnes idées avec, en tête, celle de confier le rôle du dandy torturé par son soi-disant équivalent contemporain : Pete Doherty, ici mauvais de bout en bout, pas investi ni convaincant une seconde, d’une maniérisme insupportable. Face à lui, des pointures comme Charlotte Gainsbourg ou Auguste Diehl tentent de sauver les meubles, et y parviennent par épisodes, à condition que le rockeur aux yeux de cocker ne leur fasse pas trop de l’ombre. Ce qui n’empêchera pas Musset de faire des triples saltos dans sa tombe.

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