Critique

CINÉMA

Les roseaux sauvages - la critique

Le 3 novembre 2018

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Les Films Alain Sarde, IMA Films
spip-bandeau
  • 133theatre 7 novembre 2018
    Les roseaux sauvages - la critique

    L’APOGÉE DE LA PERVERSITÉ DE MR TAURAND :
    Quand on avoue que le plus joli compliment que l’on puisse vous faire, c’est d’être aussi pervers que les personnages que l’on créé, il est certain que certains êtres humains ont de multiples facettes, et que leur vie serait tout autre si les masques tombaient... L’impunité des pervers narcissiques n’a pour seule limite que leurs victimes pensent qu’ils sont intouchables, autant qu’ils se persuadent eux même de l’être. Le narcissisme roi peut tout perdre et n’a peur de rien... sauf de l’humiliation !
    L’obstination de torturer par amour est jouissif. S’obstiner sur une projection de ce que l’on ne sera jamais en toute impunité cela est source d’un ego démesuré, et que dire d’être reconnu publiquement de l’étalage artistique de ses exploits personnels à peine transposés... Malmoth serait intouchable !
    Le talent de Monsieur Taurand couterait donc cher à ceux qu’il croise personnellement , ses victimes comme ses fantassins... Mais plus l’impunité semble contrôlée, plus dure est la chute !

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