Critique

CINÉMA

Les témoins - la critique

Le 2 décembre 2013

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  • rosemat 11 mars 2007
    Les témoins - la critique

    En voyant les bonnes critiques presse, je me suis dit "je sens que je vais aimer" et au final : grande déception ! Le thème est tout de même bien abordé bien qu’assez tard dans la chronologie des évènements du film. Des personnages complexes mais c’est ce qui fait le charme de cette tranche de vie. Mais à côté de cela : rythme décousu, moments d’ennui (des longueurs inutiles), absence d’émotion et j’ai trouvé le jeu des acteurs moyen : un côté un peu théatral/pas toujours naturel inadapté dans un film de ce genre...
    Et enfin : les anachronismes sont tellements nombreux et évidents que je me demande s’ils sont pas "faits exprès" ?

  • vincentho 13 mars 2007
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    Je n’ai pas vraiment accroché à ce film puisque je me suis endormi avant la fin ! Pour ce que j’en ai vu, j’ai trouvé ça plutôt moyen... Jeu des acteurs pas impeccable, reconstitution années 80 laissant une impression étrange, une scène de noyade ratée,...

  • cgaillardot 24 mars 2007
    Les témoins - la critique

    Ce film m’a beaucoup plu. J’ai trouvé que ce film est militant mais tout en douceur. Il aborde un sujet délicat et lourd mais André Téchiné a sur faire un film tout en émotion et en finesse et respect. Aucun jugement, chacun est témoin mais devient vite acteur. Ce film ne s’arrête pas à la mort mais parle bel et bien de la vie...
    Je me suis pris d’attachement à chacun des personnages.
    Un beau film qui vous habite ensuite...

  • franck35 18 avril 2007
    Les témoins - la critique

    "queen"
    Alors voilà, un très beau film de mon point de vue toute en finesse et avec de grands acteurs, je pense évidemment à Sami Bouajila et à Johan Libéreau qui crèvent littéralement l’écran l’un par son charisme et sa force de caractère, son jeu d’acteurs et son spectre et puis l’autre par sa spontanéité et sa joie de vivre, c’est impressionnant.

    C’est un film sur un sujet des plus graves mais la lumière est là, avec Johan libéreau, c’est la grâce personnifiée qui avance vers nous, et ce qui aurait pu être un film morbide devient un chef d’œuvre.

    Des personnages inquiets, complexes, Sarah alias Emmanuelle Béart n’arrive pas à être une mère, elle ne sait pas comment faire, ne s’est pas préparée à cet évènement qui la met dans tous ces états ; elle vit avec Mehdi (Sami Bouajila) flic aux mœurs décalés et père en mode de confirmation... Adrien (Michel Blanc), un ami de Sarah débarque avec l’amour de sa vie, le jeune Manu (Johan Libéreau) dans les calanques de Marseille. Sous le soleil, la vie est belle facile, on danse, on s’enivre de champagne, les vagues sont au rendez-vous et la lumière intense illumine tous nos protagonistes.
    Puis soudain, tout bascule et une passion dévorante entre Medhi et Manu va rendre tout plus difficile.

    Des scènes tout à fait splendide, le frère et la soeur (Julie Depardieu) dans l’eau, reflet d’une vie qui s’étale, jeu des regards, plan fixe et sensibilité extrême, à Paris c’est la danse de Sandra une prostituée sur une chanson de Rita Mitsouko qui vous laisse pantois... une très jolie bande son que vous pourrez consultez tranquillement à l’occasion d’ailleurs sauf peut être un air à la Philip Glass dont on se lasse un peu à force... Et puis également ce regard sur les homosexuels et leur manière d’être, d’évoluer dans ce monde et cette difficulté de se trouver un peu aussi, de ce rapport physique et de ces lieux de rencontre qui semble être un peu la seule solution, cela a sûrement du un peu changer on est en 2007, les moeurs aussi évoluent...

    On est en 1984, le spectre d’Orwell est loin mais un autre spectre nommé outre Atlantique AIDS ou plus encore SIDA en France (syndrome de l’immunodéficience acquise) apparaît, jetant l’opprobre sur les cas qui se multiplient de jour en jour et pour lesquels il n’y a aucune solution, la mort est là qui les attends rapidement.
    C’est la guerre, c’est l’hiver et l’annonce du mal, le combat qui s’ensuit met tout s’en dessus dessous, Mehdi flippe carrément, sarah ne sait plus très bien où est-ce qu’elle en est et puis Julie, la soeur effacée qui se consacre entièrement à son métier ne comprend pas ce qui arrive où ne veut pas ; la lente dégradation de Manu et sa mort permettra à chacun de revenir à soi.

    Le retour de l’été, c’est la vie qui reprend le dessus, hymne à la vie et à la beauté des jours et des sentiments qui ne s’effacent pas, qui restent et perdurent par delà les personnes et le temps. C’est un très beau film tout en douceur que nous livre André Téchiné sur un sujet qui est loin d’être simple et qui malheureusement aujourd’hui frappe encore bon nombre... il faudra que je revois les nuits fauves et les roseaux sauvages...

  • Norman06 24 avril 2009
    Les témoins - la critique

    L’un des films de Téchiné les plus aboutis, entre la perfection formelle des Roseaux sauvages et le lyrisme désespéré du Lieu du crime. Une œuvre de maturité et de totale liberté, qui révèle en outre le talent du jeune Johan Libéreau.

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