No country for old men (Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme) - la critique

Masterpiece

Le 17 novembre 2013

Après quelques opus mineurs, les frères Coen reviennent avec un chef-d’œuvre absolu qui provoque la même pagaille émotionnelle que Barton Fink et Miller’s crossing en leur temps.

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Vos avis

  • 5 janvier 2009, par GhizFiz

    Un film qui interroge la société d’aujourd’hui, une société qui se départ de son humanité. Le spectateur est tenu en haleine. Excellent jeu de Josh Brolin. Javier Bardem est aussi inattendu qu’époustouflant dans ce rôle. Chapeau les Cohen !

  • 21 novembre 2011, par Sébastien Schreurs

    The psychopath : l’homme qui (se) shoote (à l’air comprimé) plus vite qu’il ne respire...
    Ça commence à la manière de "A simple plan" de Sam Raimi, lequel avait d’ailleurs reçu des conseils pertinents des frères Coen (quant aux procédés qu’ils avaient utilisés pour tourner certaines séquences de "Fargo"). Pas étonnant quand on sait que les trois amis ont collaboré sur l’un ou l’autre film de leurs débuts respectifs. Si le premier a bifurqué vers la facilité avec le succès pharaonique de sa trilogie sur l’homme-araignée ; les Coen ont su rester en marge du système hollywoodien pour bâtir une œuvre brillante et intelligente, teintée d’humour noir, sur la complexité de l’âme humaine dans ce qu’elle a de plus insondable. Cette adaptation fidèle du roman éponyme de Cormac McCarthy (Prix Pulitzer pour "La route") marque leur grand retour au cinéma après deux opus plus légers ("Intolérable cruauté" et "Ladykillers"). Avec ce matériau de base proche de leur univers filmique, ils avaient l’occasion rêvée de transcrire une histoire non issue de leur imagination... Le résultat est à la hauteur des espérances ; tout bonnement magistral ! Photographie lumineuse (les paysages enneigés de "Fargo" font place aux étendues de sable), rythme effréné, distribution irréprochable (le polymorphe Javier Bardem, dans son rôle le plus allumé, affronte Tommy Lee Jones, toujours aussi convaincant, bien décidé à jouer sa dernière carte dans cette contrée qui n’est plus faite pour lui...) ; les "Coen brothers" (adulés à Cannes), qui ont enfin glané plusieurs Oscars, réussissent leur chef-d’œuvre le plus abouti avec ce récit apocalyptique (dans un monde de MALes) à la fin des plus déroutantes. Une méditation sur la violence sang pour sang noir...

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