Le 28 juin 2026
- Scénariste : Tim Charx>
- Dessinateur : Tim Charx
- Genre : Humour
- Editeur : FLUIDE GLACIAL
- Date de sortie : 1er juillet 2026
Tim Charx écrit et dessine cette BD qui nous montre, avec humour, les coulisses d’un sex-shop.
Résumé : {Y a pas de mal à se faire du bien} débute par une candidature spontanée. Hugo cherche du travail et propose ses services à la patronne d’un petit commerce. Il n’a pas réalisé que le commerce en question était un love-shop...
Critique : Tim Charx nous dépeint l’initiation d’Hugo au métier de teneur de love-shop, autre nom du sex-shop. Avec sa patronne, le contraste est frappant. Elle est au courant de tout et assume ses désirs sexuels quand lui n’est au courant de rien et demeure encore vierge. Le mélange entre les deux est bien sûr source de gags et de quiproquos.
Hugo apprend petit à petit le métier de vendeur, les différents articles du magasin, le contact avec la clientèle et, de manière cocasse, rencontre l’amour. Sa patronne, habituée à une certaine solitude, prends le temps de former Hugo, souvent aux dépens de ses nerfs devant les gaffes colossales de son nouvel employé. Et pourtant, elle le garde. Le duo fonctionne bien et les situations cocasses permettent de rire aux dépens des deux protagonistes et non de leur métier ou des clients. Ainsi, Tim Charx ne porte aucun jugement ni aucune moquerie à l’égard des articles ou des sex-shops. La famille très conservatrice d’Hugo ajoute encore un peu de sel, puisqu’il doit leur cacher son vrai métier.
© Tim Charx / Fluide Glacial
Tim Charx adopte un trait stylisé. Ses personnages caricaturaux et leurs grandes mimiques expressives, surtout Hugo qui contraste tellement avec la placidité naturelle ou feinte de sa patronne. La BD se découpe en gags sous la forme le plus souvent de double strips, deux bandes de trois cases. On a donc deux histoires par page.
Tim Charx développe une arche globale autour de la quête d’amour de Hugo et il pose également des arches narratives secondaires, comme les soucis de la patronne avec son compte Instagram, qui durent le temps de quelques gags ou qui forment une thématique humoristique récurrente, comme l’incompréhension de Hugo devant les gadgets du magasin. Les cases carrées sont dépourvues de contour, et parfois même de décor pour faire ressortir l’action principale. Quelques fois, de grands dessins permettent de poser un gag court, contrastant avec le rythme dialogué des autres histoires.
Y a pas de mal à se faire du bien raconte sous forme de gags les déboires d’un employé découvrant le métier de vendeur dans un sex-shop.
48 pages – 12,90 €
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Galerie photos
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