Cannes 2018 : Rafiki - la critique du film

The Sweetest Taboo

Le 26 septembre 2018

Interdit au Kenya « apologie du lesbianisme », Rafiki parvient surtout à nous dépeindre l’Afrique via le prisme d’une belle histoire d’amour, là où le cinéma la limite souvent à la misère, la guerre et la maladie. Et même si le film assume son ingénuité, il n’en reste pas moins touchant.

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Vos avis

  • 30 septembre, par ceciloule

    Outre la faute sur le prénom de l’héroïne (Ziki et non Vikki), je ne partage pas votre avis en ce qui concerne le jeu de Samantha Mugatsia. Elle incarne de manière touchante un garçon manqué qui a du mal à trouver sa place, manque de confiance en elle et d’assurance. La pudeur et la timidité de Kena sont donc représentées à la perfection par l’actrice.
    Quant au problème de l’homophobie qui ne serait qu’effleuré, là encore, je ne suis pas d’accord. Certes l’accent est mis sur l’histoire d’amour des deux lycéennes, mais c’est justement un pied-de-nez à cette haine. En laissant l’implicite et les non-dits prendre le dessus, la dénonciation n’en est que plus forte.
    En outre, il convient de mentionner la magnifique manière de filmer de la réalisatrice, tout en finesse, en pudeur et en poésie (jeu sur la lumière, sur la transparence, rythme étudié). Pour en savoir plus : https://pamolico.wordpress.com/2018/09/30/amie-rafiki-wanuri-kahiu/)

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