Critique

CINÉMA

Dear Wendy - la critique du film

Johnny got his gun

Le 12 février 2018

En baisse de régime, le duo Vinterberg/von Trier nous livre un film totalement creux sur le fond.

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  • Mykelti BuBba 21 décembre 2011
    Dear Wendy - la critique du film

    De la part de Thomas Vinterberg et Lars von Trier, on pourrait légitimement s’attendre à une œuvre de qualité, autant sur la forme que sur le fond. Malheureusement, l’intrigue manque cruellement de crédibilité, les personnages enchaînant des actions plus improbables les unes que les autres. Confier Sebastian à Dick est un exemple d’idée improbable. Aucun personnage ne sort du lot, si bien qu’on s’attache peu à leur sort. L’idée de jalonner le récit de la correspondance de Dick pour Wendy pouvait sembler bonne, mais n’apporte, là encore, pas grand-chose. On appréciera quelques idées de mise en scène, qui n’arrivent que très tardivement, et la petitesse de la ville traduit l’étouffement et le manque de perspective pour ces enfants. Mais finalement, c’est l’ennui qui prévaut. Comme souvent avec Lars von Trier, la frontière est étroite entre le grand n’importe quoi et le coup de génie. Cette fois, c’est du grand n’importe quoi.

  • Mykelti BuBba 24 janvier 2012
    Dear Wendy - la critique du film

    De la part de Thomas Vinterberg et Lars von Trier, on pourrait légitimement s’attendre à une œuvre de qualité, autant sur la forme que sur le fond. Malheureusement, l’intrigue manque cruellement de crédibilité, les personnages enchaînant des actions plus improbables les unes que les autres. Confier Sebastian à Dick est un exemple d’idée invraisemblable. Aucun personnage ne sort du lot, si bien qu’on s’attache peu à leur sort. L’idée de jalonner le récit de la correspondance de Dick pour Wendy pouvait sembler bonne, mais n’apporte, là encore, pas grand-chose. On appréciera quelques idées de mise en scène, qui n’arrivent que très tardivement, et la petitesse de la ville traduit l’étouffement et le manque de perspective pour ces enfants. Mais finalement, c’est l’ennui qui prévaut. Comme souvent avec Lars von Trier, la frontière est étroite entre le grand n’importe quoi et le coup de génie. Cette fois, c’est du grand n’importe quoi.

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