Critique

BD

Le Tatoueur – Matz, Futaki - chronique BD

Le 29 mars 2021

Nombre de places : 10 lecteurs / Date limite d’inscription : 27 mars / Date limite de publication des avis : 8 mai 2021

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Matz, Futaki / Grand Angle
Matz, Futaki / Grand Angle
  • BALLAND 18 avril 2021
    Le Tatoueur – Matz, Futaki - chronique BD

    Cette BD est une très belle immersion dans le monde de la pègre, digne des plus grands polars. J’ai immédiatement été immergé dans une atmosphère sombre et inquiétante où l’on sent que le pire peut arriver à tout instant. Ambiance ambiance, j’ai avalé cette BD d’une traite afin d’en connaître le dénouement et je vous la conseille vivement.

  • Philippe Gouthéraud 19 avril 2021
    Le Tatoueur – Matz, Futaki - chronique BD

    Tout d’abord, un grand merci aux éditions "Grand Angle" et au Club Avoir-Alire pour ce partenariat.
    J’adore ce que propose Matz en général. C’est un auteur qui maîtrise très bien l’univers polar. Quand j’ai ouvert le paquet, j’ai déjà été très étonné par la minceur de la BD. Matz nous a plutôt habitués à des BD plus épaisses, voir "Balles perdues" et "Corps et âme", sinon des séries, mais là nous sommes sur un seul volume, un one-shot. Développer un récit en un volume et en 48 pages, c’est un peu casse-gueule. Mais Matz s’en sort très très bien. On peut d’ailleurs considérer le récit comme une petite nouvelle. Tout est bien amené, les infos sont claires et précises et malgré pas mal d’infos finalement, tout est bien construit. Pour le dessin, je ne connais pas du tout le dessinateur, c’est clair et très précis. La couleur, très certainement informatique, est elle aussi très précise et agréable. Les ombres sont bien maîtrisées. Bref c’est de la belle ouvrage ! Une bonne surprise alors. De plus le vernis sélectif sur la couverture est très chouette. L’histoire est vraiment agréable et mise à part un petit questionnement sur le fait que le héros veut se montrer le plus discret possible tout en faisant une activité qui nécessite un peu de publicité pour réaliser ses tatouages on peut considérer qu’avec le bouche à oreille, il peut s’en sortir, c’est d’ailleurs comme cela qu’il travaille dans cette bd. Donc tout va bien. On apprend que Marz a eu l’idée en discutant avec un chauffeur de taxi, une idée qu’il a dû noter dans un coin de son esprit ou sur un papier pour la développer un jour dans ce récit. Je conseille vivement cette lecture !

  • lecture de sam 19 avril 2021
    Le Tatoueur – Matz, Futaki - chronique BD

    Mon résumé : 

    C’est mon premier service presse Bande dessinée et je remercie le site avoir à lire et également l’éditeur Bamboo pour l’envoi de la BD. C’est une très belle découverte pour moi.

    On va suivre l’arrivée d’un tatoueur qui débarque à paris en provenance de Prague, sa ville natale. Il doit se rendre à son domicile par l’intermédiaire d’un taxi et c’est la que tout va débuter. Il s’avère que le chauffeur de taxi, a tout de suite vu que son client était lui aussi issu de Hongrie tout comme lui.

    Ce que le chauffeur de taxi va découvrir c’es que Zoli c’est pas du genre tres causant et encore moins aller jusqu’à dévoiler ou il habite. Raison pour laquelle il se fait déposer un peu plus loin. 

    Bien malgré lui, le tatoueur va se voir embarque dans des affaires un peu louche et il va se retrouver embarqué parmi une sorte de milice un peu louche....

    Mon avis : 

    Si vous ne connaissez par encore le dessinateur, notez-le dans vos calepin : Matz. Je ne connais pas sa réputation mais si toutefois il n’était pas connu il mérite qu’on le connaisse. Personnellement j’ai adoré et je me suis même demandé si il n’y aurais pas une suite à cette BD.

  • shamantao 10 mai 2021
    Le Tatoueur – Matz, Futaki - chronique BD

    C’est carré, c’est sombre, c’est masculin.
    Au travers des dessins soignés et percutant d’Attila FUTAKI, Matz déploie, et ferme, un polar noir avec des personnages profonds dont on aimerait bien découvrir les histoires secondaires.
    Cela m’a rappelé des sensations que j’ai eu en lisant « Malavita » de Tonino BENACQUISTA. Et par certains cotés « Hard Boiled » de MILLER & DARROW, sans pour autant comprendre tant ce titre est différent.
    A noté que c’est une histoire en one shot qui se termine en un album. Mais qui pourrait très bien finir dans un court métrage éclatant, comme on en fait pas souvent.

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