Le 2 avril 2026
- Réalisateur : John Travolta
- Festival : Festival de Cannes 2026
News : Vol de nuit pour Los Angeles réalisé par John Travolta est présenté en sélection officielle, dans la section Cannes Première du 79e Festival de Cannes.
Résumé : En plein âge d’or de l’aviation, Jeff, un jeune garçon passionné d’aéronautique, s’envole aux côtés de sa mère pour un aller sans retour vers Hollywood, en traversant les Etats-Unis. Ce qui n’aurait pu être qu’un simple vol devient le voyage d’une vie. Entre les plats servis à bord, l’attention des hôtesses, des escales inattendues, des voyageurs hauts en couleur et un passage marquant par la première classe, l’aventure réserve des moments aussi magiques que surprenants, marquant le destin du jeune garçon à tout jamais.
– Scénario : John Travolta, d’après son livre
– Distributeur :
– Principaux acteurs : Clark Shotwell, Kelly Eviston-Quinnett, Olga Hoffmann, Ella Bleu Travolta
John Travolta à Cannes :
(acteur)
1994 : Pulp Fiction, Palme d’or
1997 : She’s So Lovely, Prix d’interprétation masculine pour Sean Penn
1998 : Primary’s Colors, Hors compétition

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Produit par John Travolta via JTP Productions, ainsi que par Jason Berger et Amy Laslett de Kids at Play, Vol de nuit pour Los Angeles (Propeller One-Way Night Coach) est basé sur la passion de la star pour l’aviation, et ce depuis son enfance. Il est également pilote professionnel.
« Summer lovin’ had me a blast Summer lovin’ happened so fast »
Chanteur, danseur et acteur, John Travolta débute au cinéma au milieu des années 1970 et se fait remarquer dans le rôle d’un des lycéens à l’origine des tourments de Carrie au bal du diable (1976) de Brian De Palma.
Mais la vogue de la musique disco qu’il contribue à promouvoir lui vaut un triomphe international avec La fièvre du samedi soir (1977) de John Badham et Grease (1978) de John Badham. Dans le premier film, il incarne Tony Manero, un jeune new-yorkais désireux de connaître la gloire en passant par le club 2001, l’espace de son odyssée. Le mythe de l’Italo-Américain prêt à tout pour échapper à sa destinée sociale fragile est traité au départ sur le mode d’une comédie familiale qui devient plus cruelle au fil des séquences. Le second, adapté d’une comédie musicale de Broadway, est emblématique d’une époque, et nombre d’anciens fans se déhanchent encore au rythme de « Summer lovin’ had me a blast Summer lovin’ happened so fast », entonné par Travolta et sa partenaire, l’ineffable Olivia Newton-John.
En 1981, Brian De Palma lui propose une seconde collaboration en lui confiant le rôle du protagoniste du polar Blow Out (1981) : un grand film, mais sous-estimé en son temps, et dans lequel le public de Travolta peine à le voir évoluer dans une atmosphère de noirceur. Les années 80 sont d’ailleurs celles de la traversée du désert de Travolta, devenu has been après la fin de la mode du disco. Il accumule les échecs et les projets foireux, de Staying Alive (1983) de Sylvester Stallone, piteuse suite de La fièvre du samedi soir, à la navrante comédie familiale Allô maman, ici bébé (1989) d’Amy Heckerling.
John Travolta ou la résurrection des années 90
C’est Quentin Tarantino qui le remet en selle en lui offrant le rôle du truand Vincent Vega dans le désormais culte Pulp Fiction (1994). Travolta redevient du jour au lendemain une star internationale, et décroche une seconde nomination à l’Oscar du meilleur acteur, dix-sept ans après La fièvre du samedi soir. Au firmament hollywoodien, il enchaîne alors les films à gros budget et ambitieux, tels que Volte/Face (1997) de John Woo ou La ligne rouge (1998) de Terrence Malick, dans le rôle du brigadier-général Quintard.
Mais les années 2000 et 2010 marquent à nouveau une régression artistique et un déclin commercial, du calamiteux film de science-fiction Battlefield Earth (2000) de Roger Christian, d’après le roman du scientologue L. Ron Hubbard, à des œuvrettes mineures comme The Fanatic (2019) de Fred Durst. Cela ne s’arrange pas à la décennie suivante. Son jeu monolithique lui vaut par ailleurs quatre Razzie Awards, dont ceux du pire acteur et du pire couple à l’écran, « pour John Travolta et toute autre personne à l’écran avec lui » dans Battlefield Earth…
John Travolta qui été également dirigé par James Bridges, Barry Sonnenfeld, Nick Cassavetes, Mike Nichols et Costa-Gavras, n’en demeure pas moins une icône de l’écran et de la chanson, et restera dans les annales pour quelques tubes et sa prestation jubilatoire pour Tarantino.
Son passage à la réalisation marquera-t-il un autre jalon de sa carrière ?
Galerie photos
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