Le 27 juin 2026
- Plus d'informations : Le site de la Fête du Cinéma
La Fête du Cinéma est de retour pendant quatre jours, du 28 juin au 1er juillet. Un tarif unique de 5 € par film sera appliqué dans les salles participantes.

- Crédit : Fête du cinéma 2026
News : La Fête du Cinéma est proposée par la Fédération Nationale des Cinémas Français et la Construction par le CCCA-BTP. Comme tous les ans, elle marque le début de l’été et est l’occasion pour les spectateurs, au prix de 5 euros par séance, d’apprécier les films à l’affiche. Notre rédaction vous propose une sélection de 20 longs métrages en salles, qui ont particulièrement été appréciés par les membres de notre équipe cinéma. Vous ne devriez pas être déçus...
Notre sélection pour la Fête du Cinéma
– Autofiction de Pedro Almodóvar
« Almodóvar réussit encore à surprendre et toucher avec ce récit en forme de mise en abyme, qui confirme l’épure de son art et fait écho à toute son œuvre passée. » (Gérard Crespo)
– Backrooms de Kane Parsons
« Énigmatique et fascinant, Backrooms signe la naissance d’un prodige du cinéma d’horreur à peine âgé de vingt ans. » (Laurent Cambon)
– La baleine et le musicien de Valentin Paoli
« Une balade extraordinaire sur les pas d’un musicien et des baleines, au croisement de la création artistique, de l’urgence écologique et du documentaire animalier. » (Laurent Cambon)
– La bataille de Gaulle : L’âge de fer de Antonin Baudry
« Disposant d’un budget cossu, cette production de prestige remplit honorablement son contrat avec un premier volet narrativement efficace et techniquement impeccable. » (Gérard Crespo)
– La bataille de Gaulle : J’écris ton nom de Antonin Baudry.
« Dans la continuité du premier volet, cette seconde partie séduit par sa cohérence, malgré un lyrisme parfois trop appuyé. » (Gérard Crespo)
– Bouchra de Orian Barki, Meriem Bennani
« Le duo de réalisatrices invente une grammaire cinématographique grâce à une animation et un récit queer qui transmet de fortes sensations. » (Séraphin Degroote-Ferreira)
– The Christophers de Stephen Frears
« Soderbergh met en scène ses réflexions esthétiques dans une comédie mélancolique d’une efficacité redoutable où Ian McKellen et Michaela Coel sont en symbiose. » (Séraphin Degroote-Ferreira)
– Colony de Yeon Sang-ho
« Un film de zombie urbain qui, en plus de renouveler le genre, tient en haleine le spectateur du début à la fin. » (Laurent Cambon)
– Des Minions et des monstres de Pierre Coffin
« Pierre Coffin est de retour avec ses Minions pour présenter une ode à la comédie, aux monstres et surtout au cinéma, dans une esthétique des plus ludiques. » (Séraphin Degroote-Ferreira)
– Disclosure Day de Steven Spielberg
« Un blockbuster de qualité, entre SF et thriller paranoïaque, en cohérence avec l’univers et le style de Spielberg. » (Gérard Crespo)
– Entroncamento de Pedro Cabeleira
« Entroncamento ou la difficulté de s’extraire de ses origines sociales et de son passé pour recouvrir une insertion réussie. Un film passionnant et prometteur. » (Laurent Cambon)
– L’illusion de Yakushima de Naomi Kawase
« Virtuose et délicat, L’illusion de Yakushima est porté par une Vicky Krieps toute en grâce et en poésie. Une très belle réflexion sur la confrontation des cultures. » (Laurent Cambon)
– Jim Queen, de Marco Nguyen, Nicolas Athane
« C’est un feel good movie qui a du mordant, une comédie consciente d’elle-même, et un film suffisamment riche pour mériter plusieurs visions. » (Mélisande Variot)
– Kwaïdan de Masaki Kobayashi (1964)
« Kwaïdan permet de se délecter d’un manifeste mémoriel peuplé de fantômes, à l’esthétique envoûtante. Un film à redécouvrir. » (Séraphin Degroote-Ferreira)
– Maspalomas de Aitor Arregi, José Mari Goenaga
« Une fresque sociale réussie à travers le parcours d’un homme découvrant à ses dépens que la vie est facétieuse et que la liberté de vivre selon ses choix n’est jamais acquise. » (Claudine Levanneur)
– The Plague de Charlie Polinger
« Un premier film maîtrisé qui dissèque avec effroi la mécanique du harcèlement scolaire avec trois jeunes interprètes principaux époustouflants. » (Laurent Cambon)
– Shana de Lola Pinell
« Une comédie mordante et sensible, qui brosse avec tendresse le portrait d’une jeune femme dépassée par les événements. La réalisatrice tire en outre le meilleur de son actrice, Eva Huault, très en verve. » (Gérard Crespo)
– La tempête de Derek Jarman (1979)
« Adaptation mystique et politique de la dernière pièce de Shakespeare. Jarman réussit son ode à la marginalité avec une grande prouesse esthétique. » (Séraphin Degroote-Ferreira)
– Toy Story 5 de McKenna Harris, Andrew Stanton
« Plus qu’une réflexion sur la technologie, Toy Story 5 interroge avec sensibilité les doutes des parents face à une enfance qui évolue plus vite que jamais. » (Mylène MLN)
– Ulysse de Laetitia Masson
« Laetitia Masson, enfin de retour sur les écrans, invite non pas à un voyage dans l’Odyssée, mais dans le handicap et tous les freins administratifs et institutionnels qui empêchent une inclusion réussie. Une œuvre sensible et nécessaire. » (Laurent Cambon)
Galerie photos
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